Escapade au Stade Olympique

Quand nous voyageons, nous partons souvent en escapade pour voir les paysages, les attractions, pour s’imprégner du pays, de la ville visitée. Nous nous faisons régulièrement des commentaires du genre: « on devrait faire ça chez nous! »

Alors hier c’était chez nous…

Partis de Deux-Montagnes en voiture, nous retournions le véhicule de Marc et Laurence auquel on a fait installé les pneus d’hiver(ce véhicule appartient à Gabriel, le frère de Laurence. Il l’a laissé derrière pour aller s’entraîner avec les Français)

Parenthèse: Hier, la Ministre française des sports a indiqué aux médias qu’elle trouvait anormal que les entraîneurs français mettent leur énergie sur des athlètes étrangers pendant une année Olympique. Peut-être que Gabriel Slythe et Katherine Surin seront retournés vers leur Canada d’origine. Ils s’entraînent à Montpellier présentement…à suivre.

Fin de la parenthèse.

À partir du dépôt de la voiture, nous sommes à pied. Direction Stade Olympique à partir du métro Beaubien. Il y a de beaux wagons tout neufs. Nous sortons à la station Viau. La marche pour accéder à la Tour est sinueuse car il y a beaucoup de construction autour du stade. Ils sont en train de faire une station parallèle pour le métro Viau.

Claude avait acheté sur Tuango un forfait -Visite guidée et Observatoire de la tour du Stade- à moitié prix. Le prix régulier de cette aventure est 26.25$/ personne alors qu’on a payé ce prix pour les deux.

Nous commençons par l’Observatoire. La vue est magnifique. Il fait beau, mais il y a tout de même du smog. Ce n’est pas très clair, les photos le démontrent amplement.

Nous sommes pratiquement seuls en haut du mat du Stade. Il y a des va-et-vient continuels en funiculaire car il se prépare une activité de réseautage d’un organisme d’assurance quelconque. C’est un bel endroit pour faire un party, quoique pas facilement accessible. Seul le funiculaire monte à cette hauteur et seulement quarante personnes peuvent entrer dans le funiculaire, soit 20 par étage.

Après la Tour, nous avons droit à la visite guidée qui sera instructive et très personnalisée. Nous sommes 3 touristes dont un cousin français de St-Malo. Nous avons un guide loquace et généreux de son temps. Nous avons amplement le temps de poser nos questions. Et moi j’ai le temps de placer quelques faits historiques dont:

« Nous étions plusieurs athlètes de la cuvée 1976 aux championnats scolaires de juin. Nous avons déambulé dans le Stade Olympique sur la piste d’athlétisme pour une cérémonie. Ma mémoire fait défaut je ne me souviens plus si c’était l’ouverture ou la fermeture de ces jeux scolaires. Nous avons foulé la piste d’athlétisme avant que Bruce Jenner et Greg Joy n’y deviennent célèbres. Mes compétitions de benjamine (14 ans à l’époque) étaient au centre Étienne Desmarteaux, celles des cadets étaient à Claude Robillard et celles des Seniors (toujours selon mon souvenir), à la piste d’entraînement du Stade Olympique maintenant devenu le stade Saputo de l’Impact. »

Le Stade est vraiment beau, dehors comme dedans.

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Visite de la piscine Olympique très bien utilisée par des athlètes de haut niveau et par monsieur et madame tout le monde aussi.

Comme dans plusieurs escapades de voyage, je nous avais concocté un lunch, alors pas besoin d’arrêter manger, nous faisons cela en simultané pendant notre journée.

Après la visite on déambule dans le musée Olympique (gratuit si vous allez au Stade).

Après cette belle visite, il est temps de rentrer. Ce sera le métro juqu’à la station Bonaventure et le train jusqu’à la maison. Nous marchons jusqu’au métro Pie IX et ne sommes pas chanceux, car il est en arrêt pour urgence médicale pour les prochaines 45 minutes. Nous sommes dirigés vers le bus 97. Celui-ci nous mènera vers la station de métro Mont-Royal. Le bus est vide lorsqu’on y entre donc nous aurons des places assises pour cette portion du trajet. Ce ne sera pas long que le bus sera bondé de monde. Par la suite, le métro est facilement accessible, quoique les escalateurs soient à l’arrêt. Une longue marche de la sortie du métro Bonaventure jusqu’à la Gare Centrale nous donne le timing parfait pour un transfert. Nous avons juste le temps d’acheter et valider nos billets pour embarquer en direction de Deux-Montagnes.

Le réseau du REM est en construction et les prochaines années seront plus difficiles pour notre transport en train, mais on verra en temps et lieu comment on s’y prendra.

Notre belle Valérie nous ramassera à la gare pour un retour tranquille à la maison.

Nous sommes comblés de cette belle journée de visite. La prochaine fois on ira voir le Biodôme ou le jardin botanique. Le Biodôme est en rénovation pour le moment alors quand il ouvrira ce sera possible de le visiter.

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Guatemala 2012 – Article 1

En mai 2012, Claude et moi avons eu le plaisir de suivre le tournoi de qualification de la Coupe du Monde au Guatemala.

À l’époque j’avais écrit des reportages que je faisais parvenir aux parents et familles afin que ceux qui n’avaient pas fait le voyage puissent être informés.

J’avais divisé mes reportages en deux sections, le soccer et les visites (ou le Guatemala vu par les touristes).

Comme j’ai commencé mon blog seulement l’automne suivant (2012), ces textes sont restés dans mes emails et inaccessibles pour consultation facile.

Par souci de documentation et surtout parce que c’est l’fun de revoir ses voyages de temps en temps, je reprend mes textes de mai 2012 et les inclus cette année dans mon blog.

Je suis une fan finie

Match Canada-Jamaique au Guatemala 4 mai 2012 – Victoire 4 à 0

Guatemala est une ville plutôt sale et dense en population. Nous devons passer par l’hôtel le Grand Futura Tikal. Un hôtel plein d’étoiles assez luxueux qui loge l’équipe canadienne qui nous a réservé des billets pour les matchs. Au départ nous voulions marcher pour aller à cet hôtel, mais notre concierge nous en a dissuadés. Il nous a recommandé de prendre un taxi et nous a amenés à un chauffeur stationné devant l’hôtel. Nous avons convenu d’un prix et avons fait le trajet.

Ce chauffeur ne parle qu’espagnol et moi j’essaye de traduire tout, des fois sans succès, mais des fois oui. Le chemin entre les deux hôtels passe par une zone très dangereuse et il n’est pas recommandé de s’y trouvé surtout quand tu es touriste. Il nous laisse devant le Grand Futura Tikal et accepte de nous y reprendre dans 2 heures afin de nous amener au stade de soccer. Nous ne le payons pas tout de suite.

Nous nous sommes promenés autour de cet hôtel et au centre d’achat. Et deux heures plus tard, notre chauffeur était au rendez-vous. Nous partons vers Estadio Cementos Progresso communément appelé La Pedreda ici à Guatemala. Ce stade se trouve à l’extrémité nord de la ville. Il faut traverser plusieurs zones de la ville, certaines très dangereuses et plusieurs bidonvilles qui sont très insalubres.

Rue typique de Guatemala City

Une scène est fréquente ici à Ciudad Guatemala. Les gens ne portent pas de ceinture de sécurité, tout le monde est entassé dans les véhicule et ça klaxonne partout tout le temps

J’ai déjà mentionné pour la conduite que c’est très hasardeux. Les parents d’une joueuse ont fait un accident de taxi en se rendant au stade. Ils ne pouvaient pas continuer leur route avec ce taxi car les véhicules étaient coincés ensemble. Ils ont dû attendre un autre taxi. On a été plus chanceux, on s’est rendus sans encombre. Encore une fois notre chauffeur accepte de nous laisser au stade sans recevoir d’argent et reviendra nous chercher après le match.

 

Le stade est immense et les places qui nous sont assignées sont à l’ombre. Une chance car il faut très chaud. Le soleil sera présent presque tout le match sauf quelques minutes alors que l’ombre se pointe sur le terrain, mais les filles joueront au gros soleil en plein milieu de l’après-midi. C’est toutefois le dernier match aussi tôt.

Stade Cemento Progresso

Les Québécoises ne sont pas dans les estrades. Valérie et Amandine sont partantes et elles joueront le match complet. Valérie inscrira le premier but du Canada dans la victoire de 4 à 0. Amandine et Valérie rateront ensuite plusieurs opportunités de but. Alors qu’il ne reste qu’un changement, on voit Sabrina qui s’échauffe sur la ligne de côté. C’est gratifiant de voir que nos trois Québécoises seront de ce match…Mais non, attendez, il y a une blessée sur le jeu. Elle ne pourra pas compléter le match. Le coach du Canada doit envoyer une joueuse de cette position. Dommage pour Sabrina, elle entrait assurément.

 

Je ne peux pas vous décrire tout le match car il y a beaucoup de beaux jeux et surtout qu’une image vaut mille mots.

Valérie qui percute d’une tête le ballon pour scorer un but

 

Valérie a fait une belle prestation, solide, et elle a été interviewée en fin de match, l’entrevue est introuvable.

Le prochain rendez-vous sera dimanche en fin d’après-midi alors que le Canada rencontrera le Guatemala.

 

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Guatemala 2012 – Article 7

Une visite à l’Ambassade avant le match qui procure la Médaille d’argent aux Canadiennes en Concacaf 2012 U17

 

Réception à l’Ambassade du Canada au Guatemala

C’est par un samedi merveilleux et ensoleillé que nous sommes conviés à la maison de l’Ambassadeur dans la Zone 14 de Ciudad de Guatemala. Hughes Rousseau vient de commencer son mandat au Guatemala depuis environ 8 mois. Il en est à son dernier mandat pour le Canada. Il prendra sa retraite par la suite après 35 ans de loyaux services. Ce Canadien qui possédait aussi la nationalité américaine (né aux Etats-Unis) a dû renoncer à sa citoyenneté américaine alors qu’il commençait à exercer son métier à Washington. En effet, pour avoir les avantages d’un Diplomate aux États-Unis, tu ne peux pas être citoyen américain.
Tout le personnel entourant l’Ambassadeur est là et nous reçoit. Les liqueurs, les jus, les bières et le vin coulent à flots. Le BBQ en plein air nous est servi accompagné de salades. Les tables sont montées sur l’herbe et le décor est simplement spectaculaire. À l’arrière de la résidence se trouve un ravin et un environnement montagneux au loin. Ce petit coin de paradis est dans une zone fortifiée de la ville qui s’appelle curieusement : cañada, un mot espagnol qui veut dire vallon.
Nous avons été choyés et gratifiés d’être reçus en rois et reines et de faire le « tail gate » party chez l’Ambassadeur. Bravo à l’équipe canadienne qui nous avait organisé le tout. Nous sommes environ une trentaine de personnes.

 

Maison de l’Ambassadeur à Guate

Vue de la cour de la résidence de l’Ambassadeur

Quelques parents heureux de se faire recevoir

La belle gang de parents des filles de l’équipe U 17 Canada 2012

Un Tail gate party chez l’Ambassadeur…rien de trop beau pour nous

Le Canada mérite l’argent

 

Je ne peux pas mieux décrire le match que ce qu’a fait le site de Soccer Canada. Je vous invite à aller voir leur site pour le détail.

 

http://www.canadasoccer.com/canada-w17-wins-silver-in-concacaf-p150536

 

Les Québécoises ont fait belle figure. Bravo à Amandine, Valérie et Sabrina.

 

La seule chose que vous ne pouvez pas voir dans ces reportages c’est la magie de la foule, et les sons qui transpiraient des flûtes et des cris au stade lors du match. Les Canadiennes ont tout donné et l’intensité de leur jeu est restée très élevée durant tout le match. Jamais elles n’ont baissé l’échine. C’est grâce à ce travail de tous les instants qu’elles peuvent être fières de prendre la médaille d’argent dans leur cou.

 

Certaines ont versé des larmes après le match. Elles auraient préféré l’or, c’est normal après tous ces sacrifices qu’elles ont faits. Leur médaille d’argent, elles l’ont bien gagnée dans un match propre et tout en respect contre les Américaines. Je sais qu’elles sortent grandies de leur expérience de travail d’équipe. Chacune avait un rôle à jouer et elles l’ont toutes bien joué. Elles pourront se reprendre en Coupe du Monde en septembre.

 

Je reprendrai peut-être le stylo lors de la Coupe du Monde. En attendant je vous dis merci de m’avoir écoutée. Je suis une maman passionnée de soccer et j’aime écrire. Ça m’a permis de parfaire mes deux passions.

L’équipe du Canada U17-2012 avec la médaille d’argent au cou

Une maman Katie et un beau papa Claude on ne peut plus fiers de Valérie

Valérie Sanderson, Sabrina Santarossa et Amandine Pierre-Louis,

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Guatemala 2012 – Article 6

Demain ce sera la finale de la Concacaf 2012 contre les USA- Visite du volcan Le Pacaya

 

Les deux équipes se préparent pour s’affronter dans un match revanche sur 2010. Rappelons qu’au tournoi de la Concacaf 2010, les USA avaient démoli tous les adversaires avant d’affronter le Canada en demi-finale. Notons aussi que la Coupe du Monde de 2010 était à Trinité-et-Tobago ce qui limitait à 2 tickets d’entrées seulement les places de la Concacaf, T&T étant qualifié car il était hôte de la Coupe du Monde. Le Canada a résisté aux Américaines durant tout le match et même aux périodes supplémentaires. Les USA se sont effondrées alors que les Canadiennes ont gagné ce duel aux tirs de pénalité pour se mériter la première place de la Coupe du Monde. Le Mexique avait alors gagné l’autre demi-finale pour se mériter le deuxième billet.

Les USA finissaient alors leur tournoi avec une fiche de 38 buts pour et 0 but contre. Et elles ne réussissaient pas à se qualifier pour la Coupe du Monde.

Le Canada a, pour sa part, gagné les grands honneurs.

 

Au tournoi de 2012, les deux équipes étant maintenant qualifiées pour la Coupe du Monde qui se tiendra en Azerbaïdjan entre les 23 septembre et le 13 octobre prochain, il ne reste qu’à déterminer qui sera l’ultime gagnant de cette Concacaf 2012?

Voyez-les en action en direct ce samedi 12 mai dès 18h30 heure de l’Est.

 

Visite du 11 mai 2012 – Volcan Le Pacaya

 

Ça faisait longtemps que Claude me travaillait. Depuis le début de notre voyage qu’il disait qu’il voulait voir un volcan. Claude avait lu que tu pouvais monter à Cheval, mais moi avec ma tête dure je renonçais à cette alternative car je pensais que j’aurais encore plus mal aux genoux à cheval. Il le sait, moi les excursions ce n’est pas ma tasse de thé. Ordinairement, marcher longtemps ça me tue. La chaleur me rend amorphe et je n’ai plus d’énergie, sans compter que mon genou gauche qui a subit tant opérations me rappelle régulièrement que je ne lui fais pas assez attention. D’ailleurs j’ai eu une injection de cortisone mardi avant de prendre l’avion. Les livres consultés ainsi que les agences de voyage vous le disent. L’excursion ne dure qu’une heure pour monter le volcan et une heure pour redescendre. Ça ne devrait pas être si pire.

 

J’ai fini par plier. Je me suis dit que ce serait mon petit apport pour son  bonheur durant notre voyage. Je ne me cacherai pas que je l’ai fait pour moi aussi. Ce volcan culmine à 2552 mètres d’altitude. La marche que nous ferons débutera à 1200 mètres environ. Au départ de la marche, un jeune nous propose deux bâtons de marche. Pour quelques Quetzales (5 chaque) nous en prenons, pour moins de un dollar chacun, nous pourrons supporter notre poids sur un appui solide. Nous commençons alors notre ascension et après quelques mètres seulement, notre respiration se fait plus rapide. Le cœur se met à battre plus fort, la sueur dégouline sur le front et derrière la nuque. Il nous faut arrêter fréquemment pour se désaltérer. La marche sera dure, les locaux le prévoient car ils te suivent en taxi et à tout moment te lancent : « Taxi?… » Le taxi du volcan c’est le cheval. Après 15 minutes de marche, et je vous rappelle qu’ils nous avaient dit que cela devait durer 1 heure, nous croisons une pancarte qui montre l’ascension complète et nous demandons où nous sommes sur la pancarte. Ils indiquent le point 1 et le point final sera au poste 21….Quoi ils sont fous. Ils ne savent pas compter. Mais on en a vu d’autres. Claude ne dit rien, il suit la cadence, je ne sais pas si dans son for intérieur il veut prendre le taxi, mais moi, mon orgueil d’ex-athlète me dicte de continuer à pied. À tout moment je valide avec Claude et il me dit que c’est correct qu’il n’a pas de problème. Mon genou gauche résiste. Aucun malaise n’est perceptible, c’est vraiment le cœur et l’acide lactique qui s’est déjà logée dans nos muscles qui nous donnent du fil à retordre. Le sentier est parfois en roches, parfois en terre, parfois très abrupte, parfois plus plat, mais il est assez large et exempt de branches.

Après 20 minutes de marche, le guide nous indique que les taxis ne suivront pas plus loin. Je décide d’en prendre un, adios orgueil je me vanterai d’autre chose, mais pas d’avoir monter Le Pacaya à pied. Oh! que cela fait du bien…Le cheval n’occasionne aucun malaise additionnel au genou. Naturellement Claude ne me laissera pas faire ce voyage à cheval seule, ça lui tente aussi. Pour 100 Quetzales (15 dollars environ) nous complétons l’ascension en taxi. Nous quitterons les chevaux alors qu’il reste 15 minutes de marche. Nous arriverons en haut après une montée de 1 heure 40 minutes…Allo le trajet d’une heure! En aucun temps nous ne regretterons d’avoir changé d’idée.

Tout au long de la montée, le sol se fait de plus en plus noir et dense, c’est le résultat de la dernière éruption.

Après être resté endormi durant près d’un siècle, Le Pacaya avait fait éruption en 1961. Le Pacaya était entré de nouveau dans une phase éruptive du 19 juillet 2004 au 28 octobre 2010, projetant de la lave, des fumées et des cendres, qui se sont élevées jusqu’à 1 000 mètres. Une coulée de lave a figé à l’endroit où nous marchons. C’est un paysage lunaire sans végétation ou presque. On voit des petites pousses qui traversent le roc. Il semblerait qu’au pied du volcan où nous sommes il y a 150 mètre d’épaisseur de roches volcanique durcie. Nous ne pourrons pas aller au cratère du volcan car ce n’est plus permis et c’est très risqué. Dans le champ de lave durcie se trouvent quelques endroits recelant des secrets. Ainsi, nous voyons un trou dans le sol et le guide nous invite à y entrer. Il s’y trouve une source thermale sous-terraine qui nous faire vivre une expérience genre sauna alors que nous allons successivement dans le trou. Un peu plus loin, la chaleur se dégageant d’un trou dans les roches est si grande que les touristes se font cuire des guimauves. La senteur du sucre calciné près de l’entrée de ce trou confirme ce fait.
Vous avez sûrement tous déjà vu un volcan en éruption (à la télé bien entendu) on voit la lave se frayer un chemin à travers la végétation. Alors qu’on regarde la lave durcie, on comprend le chemin qu’elle a dû prendre pour se descendre la montagne. C’est majestueux, un peu irréaliste.
Et nous amorçons la descente sans taxi. Je savais que la descente serait plus difficile sur la carrosserie que sur le carburant, mais pas à ce point. Le genou gauche tient bon, mais celui de droite fait des siennes. Je peine à descendre et à plusieurs endroits je sens des coups de poignards dans mes ligaments latéraux. Claude s’est fait un plaisir fou à me filmer surtout sur la dernière partie alors que cela empirait. Lorsque possible, j’essayais de ne pas utiliser mes articulations, je devais garder mes jambes droites. Je me sentais vraiment handicapée. À un moment, j’ai trouvé la position idéale pour descendre. Face à la montagne, tu fais semblant de monter mais tu descends de reculons…Ha ! Ha ! J’y suis arrivée quand même.
La morale de cette excursion : « Il n’y a pas d’orgueil assez fort pour empêcher Katie prendre un taxi à la prochaine randonnée ».
Une visite qui s’impose si vous passez par le Guatemala.

Le smog est intense

Katie au pied du Pacaya

On commence l’ascension

Petite pause avant de continuer l’ascension

Katie en taxi de la monagne

Katie rembarque sur le taxi

Trou dans la lave durcie

Claude qui prend un bain de vapeur dans le sol

Visite des entrailles de la terre

La portion plus haute du Pacaya est inaccessible

Chaleur et souffre suintent du sol

Une fille fatiguée mais tellement heureuse

Claude est aux oiseaux

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Guatemala 2012 – Article 5

Demi-Finale = Victoire 1 à 0 contre le Mexique = accession à La Coupe du Monde d’Azerbaijan

Le Canada se devait de gagner ce match contre le Mexique et il y est arrivé. Nos Québécoises ont contribué à cette victoire. En effet, Amandine Pierre-Louis et Valérie Sanderson étaient partantes de ce match. De plus, Valérie a réussi à inscrire son nom à la feuille de match dans le premier quart d’heure de jeu. Elle a su reprendre un ballon repoussé par la gardienne suite à un beau tir au but de Summer Clarke et elle a enfilé le but. Ce but s’avéra celui de la victoire par la suite.

 

Durant le reste du match le jeu est assez décousu. Quand le Canada semble vouloir dominer, il perd aussitôt le ballon au profit du Mexique. Les chances de compter d’autres buts ont été présentes durant tout le match pour les deux équipes, mais le Mexique n’a vraiment pas été chanceux. À plusieurs reprises, elles se sont retrouvées avec la gardienne canadienne et elles ont tiré à côté du but. Un excellent arrêt du bout du gant a évité que le Canada se fasse égaliser. Il s’en fallait de peu que la Canada ne passe pas tout de suite.

 

https://www.questia.com/newspaper/1P3-2659657321/canada-beats-mexico-qualifies-for-third-straight

 

Maintenant que la Coupe du Monde est accessible par la grande porte, il serait assez gratifiant de gagner l’or contre les Américaines. C’est ce que je souhaite à nos Canadiennes. Voyez-les en action en direct ce samedi 12 mai dès 18h30 heure de l’Est.

Valérie a mis sa face sérieuse (game face comme on dit)

Des supporters canadiens
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Guatemala 2012 – Article 4

Mercredi 9 mai 2012- Lac Atitlan

Une journée pleine et remplie de surprises. Un guide nous ramasse à notre hôtel à 7h00. Nous roulons vers le Lac Atitlan. Il nous demande si on aime le café et si on voulait aller visiter une production de café. Bien sûr que oui. On arrête donc chez la seule dame productrice de café au Guatemala. Elle a hérité de la ferme de son père et son grand-père qui ont choisi tous deux de pratiquer le métier de médecin. Guadeloupe a pour sa part laissé tomber ses études en droit après être entrée à l’université. Son mari et sa fille son avocats. Elle avait la piqûre et elle ne se voyait pas faire autre chose que la production de café. Elle possède quatre plantations éparpillées dans le Guatemala et la maison proche de notre route est l’endroit de la transformation des grains en café. Elle fait aussi de la transformation de café pour d’autres producteurs qui lui apportent leurs grains. Elle ne vend pas ses produits aux marchands locaux mais elle exporte plutôt sa production, aux Chinois entre autres. Nous avons acheté un petit paquet de café pour 10$. Son discours était un discours patriotique sur le café : en autant que les gens ne boivent pas du café instantané, je serai heureuse. C’était une visite agréable, surprenante, dans un environnement très calme et avec une hôte très élégante et accueillante malgré qu’on l’ait réveillée à 7h20 le matin. Tel que nous avons constaté dans la visite, elle a mérité plusieurs prix et trophées dans son domaine. Elle semble être un leader dans son domaine. Le nom de son café La Asunción.

Katie devant la maison de Guadeloupe

Guadeloupe nous a donné du temps de qualité pour nous expliquer son entreprise

Guadeloupe transforme le café pour plusieurs producteurs du Guatemala

Nous poursuivons notre route vers Lac Atitlan. Une route pas mal plus belle et aménagée de deux voies bien entretenues. Il y a beaucoup plus de trafic aussi sur cette route. Nous sommes surpris par les tonnes de fermes que l’on voit tout au long de notre chemin, brocolis, choux-fleurs, carottes, mais, etc. Ils sont créatifs ces Guatémaltèques. Il y a des cultures sur des flans de montagnes si abruptes que nous ne saurions les monter, ils ensemencent partout. Au bout de la route, un Lac majestueux nous attend. Nous ferons une balade d’une demi-heure pour aller voir Santiago de Atitlan, qui est situé entre trois volcans, Toliman, Atitlan and San Pedro. La ville ou plutôt village est très pittoresque. Les habitants sont tous très colorés dans leurs habillements. Nous visitons le marché du village avec tous ses exposants collés les uns sur les autres. Les étals sont garnis, mais rien de bien attirant pour les touristes occidentaux que nous sommes. Il semble que ces produits riment avec fraîcheur, mais que salubrité semble un peu plus loin de cette vérité. Enfin rien ne m’attire. La seule chose que j’aurais peut-être acheté c’est la limette et l’avocat qui mélangés m’auraient donné une purée de guacamole juteuse. Les mouches qui tournent autour des poulets cuits, les mangues coupées et entassées dans des sacs en plastiques mais manipulées par les vendeurs à la propreté incertaine ne sont guère appétissants. On passe donc assez vite ce coin de la ville. On visite une Église et ce n’est pas notre fort alors on passe relativement rapidement. On va ensuite chez un marchand et pour quelques Quetzales, il nous habille en costumes typiques et on prend une photo dans l’arrière court de sa maison. On revient au bateau et on fait le chemin inverse vers Panajachel. Nous dinerons en chemin dans un resto typique du Guatemala. Claude choisit (photo à l’appui sur le menu) un met de la place et moi pas trop certaine et pas trop d’appétit je demande des tortillas au fromage et du guacamole. Le guacamole est délicieux, les nachos qui sont à côté aussi, mais la première bouchée de la tortilla au fromage me laisse perplexe. Je n’aime pas du tout. Le fromage est plutôt du genre ricotta, un peu genre des œufs brouillés, mais l’odeur ne me revient pas…Ouach. Par chance Claude me laisse pigrasser dans son assiette et me garde quelques morceaux de son steak.

Nous rentrons à notre hôtel en fin d’après-midi après une journée bien remplie de beaux souvenirs.

Culture en terrain abrupte

Dans la culture du Guatemala, la mort est célébrée de façon festive jusque dans les cimetières.

Lac Atitlan avec le volcan San Pedro au loin

Balade en bateau pour aller à Santiago de Atitlan

Volcan Atitlan

Les locaux font le lavage dans le lac Atitlan

Le lac est très haut…trop haut…

Le lac Atitlan a ensevelli la rive de Santiago de Atitlan

Marché local de Santiago

Les couleurs dépareillées de Claude et Katie

Santiago de Atitlan

Restaurant typique du Guatemala pour les touristes

Tortillas maisons faites en direct

La guacamole était bien bonne

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Guatemala 2012 – Article 3

Un peu d’histoire et de visite

 

Lundi le 7 mai 2012– Mixco Viejo

Nous avons loué les services de notre chauffeur de taxi et avons décidé d’aller visiter l’arrière-pays. Lui-même n’y avait jamais mis les pieds… C’est pour dire que c’était reculé. Nous voulions aller voir des ruines Maya et la plus connue de tous est Tikal. Comme pour y arriver il faut prendre un avion et que c’était hors de question, l’alternative possible était Mixco Viejo. Cet endroit nous a été recommandé par Hughes Rousseau, l’Ambassadeur du Canada au Guatemala rencontré lors du dernier match et avec qui nous avons pu jaser un peu de la culture Guatémaltèque. Selon la carte très grossière que nous avions de la région, nous anticipions une route d’environ 45 minutes ou maximum une heure. La route pour se rendre est montagneuse et il faut passer par des villages très pauvres où les maisons sont cordées les unes sur les autres. Nous avons vu des dépotoirs à ciel ouvert sur le côté de la route. Nous avons croisé des gens qui vivent entassés dans des maisons mal construites qui risquent de s’effondrer surtout dans la saison des pluies qui va commencer sous peu. Les chiens errants sont monnaie courante. Le paysage n’était vraiment pas très agréable à voir. Il arrivait souvent que, dans les côtes montantes, l’on se retrouve derrière un camion ou un autobus. Malheur à nous avec nos fenêtres ouvertes, comme il est impossible de dépasser nous respirons l’horrible boucane noire épaisse qui sort des tuyaux d’échappement à chaque changement de vitesse. Le plus triste et désolant un peu partout au Guatemala c’est d’ailleurs la pollution. Ils n’ont encore rien compris. Après avoir roulé une heure, le chauffeur pensant s’être trompé, demanda son chemin. Nous étions bien au bon endroit et il ne restait que 15 kilomètres à parcourir. Ces 15 kilomètres ont toutefois pris 45 minutes car la chaussée était pire qu’à Montréal dans la saison des nids-de-poule. Il fallait zigzaguer à tout moment, et parfois il y avait des véhicules, mais peu de monde dans ce coin de pays. Nous sommes arrivés au bout de la route et avons pour 100 Quetzales (environ 15$) visité un terrain immense sur lequel il y avait plein de ruines Maya. La chaleur était insupportable. J’avais mon parapluie ou plutôt parasol par chance. Je ne suis pas du tout du genre à aimer le soleil. Je n’ai pas pu me rendre au bout du grand site, j’ai cherché l’ombre des quelques arbres que nous avions sur notre route.

Nous avons pris beaucoup de clichés pour immortaliser cette visite. Je ne remettrai sûrement pas les pieds ici de mon vivant. La route du retour est tout aussi sinueuse qu’à l’aller. La pollution tout aussi présente. Et ce qui nous fera le plus grand bien au retour c’est de se décrasser en prenant une douche. C’est quand même cocasse de penser que nous devons prendre deux douches par jours alors que ces gens des banlieues  n’en prennent sûrement que très rarement. Autres lieux, autres mœurs.

En route vers Mixco Viejo

Bidonville et insalubrité partout en campagne vers Mixco Viejo

Habitations rustiques

Habitants des bidonvilles allant faire le lavage on dirait

Dépotoirs à ciel ouvert partout sur le bord de la route

Maquette de la ruine maya de Mixco Viejo

Maquette à même le sol des ruine de Mixco Viejo

Claude devant la version minuscule de Mixco Viejo

Katie qui grimpe une mini pyramide

Parasol obligatoire pour une journée de soleil intense

Claude a grimpé la mini pyramide de Mixco Viejo

Le site de Mixco Viejo n’est pas immense…mais trop gros pour Katie

Sortie originale du site de Mixco Viejo

 

Soccer – le Canada se prépare pour affronter le Mexique le 10 mai 2012

Après avoir terminé premier de son groupe le Canada est au repos pour 3 jours et reprendra la compétition jeudi le 10 mai contre le Mexique. Ce match est le plus important du tournoi. Une victoire signifie que le Canada se qualifie pour la Coupe du Monde d’Azerbaïdjan. Il faut absolument gagner ce match pour ne pas être à la hâte et essayer de se qualifier en finale. Il y a trois places disponibles pour la Coupe du Monde. L’équipe canadienne aimerait bien se tailler une des deux premières.

 

Le Canada a poursuivi sa préparation et s’est entraîné en vue de ce match de jeudi.

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Guatemala 2012 – Article 2

Ciudad de Guatemala un peu d’histoire et du soccer (6 mai 2012)

 

Un peu d’histoire

Ciudad de Guatemala, Guatemala tout court et même Guate ou la Ciudad par les locaux, est la plus grande ville d’Amérique Centrale. Encombrée et polluée à l’extrême, elle s’étend sur un plateau à 1500 mètres d’altitude, entre deux chaînes de montagnes superbes. À ce jour nous ne les voyons pas beaucoup car le smog est trop dense. Les prévisions météorologiques étaient erronées depuis le début de notre voyage. Ils appelaient au risque d’orage et de précipitations à 90% et cela s’est produit seulement aujourd’hui le 6 mai. Les soirées sont très agréables à 15 ou 18 degrés et les journées sont très chaudes. Par contre le temps n’est pas au plein soleil, mais plutôt voilé, ce qui offre l’ombre nécessaire au refroidissement théorique (car il faut quand même très chaud 30 degrés).

 

Nous avons pris la journée d’hier pour visiter Antigua, à 45 km de Guate. Elle aussi perchée à 1500 mètres d’altitude, on doit emprunter une route montagneuse pour s’y rendre. Nous avons retenu les services de notre chauffeur de taxi pour la journée. Il nous a amené à Cerro de la Cruz (Montagne de la Croix) d’où on peut admirer la ville d’en haut. La ville d’Antigua est ceinturé de trois volcans dont Agua qui est le plus proche et pointe le sud. Les deux autres sont invisibles pour nous en considérations de la densité atmosphériques, mais ce sont le Fuego et l’Acatenango. Inscrite au Patrimoine Mondial par l’Unesco en 1979, Antigua est la plus belle ville d‘Amérique Centrale. Antigua c’est le charme fou des ruines qui continuent de vivre, la fantaisie labyrinthique des rues aux pavés mal ajustés. Capital du Guatemala à sa fondation en 1543, elle perd se titre au profit de Guate en 1773 quand, suite à un tremblement de terre dévastateur et fatal, Antigua est complètement détruite.

La Croix sur la montagne surplombant Antigua avec le volcan Agua au loin dans le smog

Le volcan Agua vu d’Antigua

Antigua vue de la montagne

Antigua

 

Soccer – Match Canada- Guatemala (6 mai 2012) – Victoire 6 à 1.

Les Canadiennes se présentent au match contre le Guatemala avec une bonne longueur d’avance. Elles ont gagné leurs deux premiers matchs et Guatemala a perdu les deux siens. Dans le tournoi, les Locaux ont réussi à compter un seul but et en ont accordé 10. Les Guatémaltèques sont très jeunes il y a plusieurs filles nées en 1996 et 1997 dans leur équipe. Le onze partant Canadien est ajusté en conséquence pour faire jouer des filles qui n’ont pas eu beaucoup de place jusqu’à maintenant.

 

Une Québécoise se trouve dans l’alignement partant – Sabrina Santarossa- et les deux autres sont sur le banc. La première demie donne du fil à retordre aux Canadiennes, qui n’ont vraiment pas de chance lorsqu’elles tirent au but. Comme au dernier match, elles tirent au-dessus bien trop souvent. Au cours de la première demie les Canadiennes ont compté à la 14ième minute (Dhanda) et à la 28ième minute (Clarke). Elles ont accordé un but sur un coup franc direct à la 26ième minute juste au haut de la boîte sur une faute de la défensive. C’est le deuxième but du Guatemala de tout le tournoi et les Canadiennes se font presser le pas. Ce n’est pas normal que ce soit si serré. Les Canadiennes auraient dû dominer et mener par plus de buts à la demie. Sabrina se débrouille admirablement bien, elle est présente et enchaine les belles passes et les belles récupérations. Elle sera au jeu pour le match complet. Bravo Sab, belle prestation.

Au retour de la demie, les mêmes filles sont au jeu. Comme la domination n’est pas vraiment évidente, il y a lieu de faire entrer au jeu la capitaine Ashley Lawrence qui amène rapidité et profondeur au début de la deuxième demie. Valérie Sanderson entrera aussi au jeu à la 61 ième minute. Cette entrée changea immédiatement le tempo du match. Valérie fait une superbe passe du milieu du terrain vers l’avant, sa passe va par-dessus la défensive et permet à Clarke de compter à la 64ième minute et d’amener le score à un confortable 3 à 1. Valérie mettra son nom sur la feuille 3 fois durant les 13 minutes finales du match. Un beau but de la tête sur un corner sera son premier à la 77ième minute. La pluie s’est mise de la partie par la suite. C’était cocasse de voir tous les Guatémaltèques se précipiter plus haut dans les estrades pour échapper à la pluie. Nous n’avons pas manqué de nous faire tremper royalement. Nous avons aussi trouvé refuge éventuellement plus haut dans les estrades. Valérie enchainera ensuite deux buts similaires soit des volées de l’intérieur du pied gauche sur des centres provenant de la gauche du terrain. Les buts seront à la 81ième et à la 92ième minute. Valérie se retrouve maintenant avec 4 buts en trois matchs. Amandine sera au repos tout le match.

Valérie entre et fait une différence avec un tour du chapeau

Valérie et Amandine tout sourire

 

Les Canadiennes sont assurées d’une première position et joueront le prochain match contre le Mexique ou les États Unis dépendant du résultat du match entre ces deux équipes demain. Il y à fort à parie que ce sera le Mexique…mais on ne sait jamais.

J’ai rarement vu autant de pluie sur un terrain de soccer

Rapport de match par Canada soccer

https://www.canadasoccer.com/trois-en-trois-pour-les-canadiennes-p150425

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Portugal – Algarve suite et fin!

L’Algarve c’est le soleil, les plages, le repos et le vent dans les cheveux de mon chum…

Nous avons réussi à vraiment nous reposer malgré les marches, les escaliers et les côtes qu’on s’est tapés chaque jour. Nous avons fait des excursions à chaque journée. L’Algarve c’est un peu pareil d’un village à l’autre, on y voit des plages, des falaises, des grottes, des touristes et des restos!

Il y a des coins plus achalandés que d’autres et certains petits coins bien agréables. Il y a de beaux petits coins de paradis qui nous permettent de dire qu’on reviendrait. L’Algarve c’est aussi les différences entre chaque petit bled.

Après avoir vu le Cap St-Vincent et Carvoeiro du haut des falaises lors de nos premières excursions, il était temps de descendre plus bas. La journée suivante nous sommes allés vers Benagil. La plage est plus achalandée que celle de Carvoeiro. Les bateaux qui vont voir les grottes ne sortent pas ce vendredi car les vagues sont trop grosses. Nous avions en tête aussi de voir les grottes. Nous avons marché sur la falaise et vu du haut une plage dans la grotte. On peut marcher très longtemps sur les corniches.

Le lendemain, notre randonnée du jour nous a amené vers Albufeira. Petite communauté où il est beaucoup plus difficile d’accéder en auto. Les rues sont bondées de monde et de resto/bars. Les gens (surtout des hommes je dirais) sont entassés pour regarder le foot à la télé. Tous les restos présentent le match!!!

La plage est difficile à trouver car l’accès consiste en quelques points d’entrée seulement. La falaise est abrupte encore ici.

Nous avons pris un verre dans la grande place avec de la belle musique qui nous accompagnait.

Nous ne nous sommes pas éternisés à Albufeira et sommes contents d’avoir vu cette ville.

Aujourd’hui nous sommes retournés à Carvoeiro pour aller en excursion de bateau dans les grottes. Ce fut complètement génial.

Nous sommes entrés dans plusieurs grottes, certaines vraiment petites. Le bateau devait attendre la vague propice pour y aller! Par chance nous avions un bon capitaine de bateau. Cette excursion nous a amener jusqu’à la plage de Marinha celle où on peut voir une formation rocheuse en forme d’éléphant.

Nous avons vu les fameuses grottes de Benagil et y sommes entrés.

Durant la balade on a vu des roches qui rappellent des visages, un crocodile, une tortue. Les photos sont dans nos têtes haha.

Notre dernière journée à Portimao se termine par une belle marche sur la plage et une baignade. On peut marcher plus de 2 kilomètres vers l’ouest avant de faire demi-tour. Demain nous ferons de la route vers Lisbonne pour préparer notre retour mardi. Nous sommes heureux de tous nos choix de voyage. Le Portugal c’est beau et diversifié.

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Portugal – Premières journées en Algarve

L’arrivée en Algarve se fait par l’autoroute, nous dérogeons à nos habitudes. Ce choix fut décidé en équipe avec les plus et les moins d’une vraie bonne décision d’équipe songée! Mais chris….ment plate comme route. 5 heures pour descendre en Algarve sur une autoroute qui sonnait les euros assez souvent et pour lequel nous aurons le verdict monétaire en fin de voyage. Un compte intermédiaire nous a montré un 26.80€ à un moment donné. On a opté pour cette route pour accélérer l’arrivée. Nous voyons des paysages bien plats et plates en comparaison aux premières deux semaines. Nous voyons deux genres d’arbres qui nous font jaser en masse. La route va trop vite pour que Claude observe mais on voit beaucoup de plantations de chênes à liège. Sur les troncs d’arbre on voit des chiffres, tantôt 1, 4, 15, 7,etc. Nous avons lu sur les chênes à liège et la récolte d’écorce se fait aux 9 ans. Un chêne produit pour des bouchons de liège ( pour capsuler le vin) à partir de la 3 ème récolte donc quand il a au moins 27 ans! Un chêne pourra donner 12-15 récoltes donc il va vivre 100-150 ans!!!! Débile.

On voit aussi des grands pins!

C’est dans un éclair de génie que je me rappelle deux chansons de Brassens.L’une d’elle parlait de ce pin! Je dis : c’est un pin parasol!!!!! Je cherche et trouve la chanson qui en parle. Le titre:

Supplique pour être enterré sur la plage de Sète.

Planter, je vous en prie une espèce de pin,

Pin parasol de préférence.

Qui saura prémunir contre l’insolation,

Les bons amis venus faire sur ma concession,

D’affectueuses révérences…..

Ben coudon ! Apprendre que ma connaissance des chansons de Brassens m’aura servi à quelque chose me fait chaud au coeur! Et voilà que je mets la chanson puisque le répertoire est immense dans mon cellulaire.

Aussi je comprend une autre chanson de Brassens : Le grand chêne. Celle-ci mentionne en fin de chanson….

avec son écorce on a fait des bouchons….

J’avais jamais vraiment compris ce que pouvait dire cette phrase. Les voyages ça forme la jeunesse et la vieillesse.

En parlant de chanson il y avait aussi celle de notre enfance:

Sur la plus haute colline il y avait un olivier!!!! On en a vu en titi des oliviers.

La première journée en Algarve c’est le lever du soleil depuis l’immense balcon de l’appartement, la visite du Cap St-Vincent et de ses falaises abruptes, le coucher de soleil sur la praia da Rocha. Un belle journée reposante somme toute.

La deuxième journée c’est la balade vers Carvoeiro. Situé à environ 30 minutes à l’est de Portimao, ce petit village offre des paysages à couper le souffle. La plage est minuscule et sert de départ pour des excursions en bateau vers les différentes grottes. Malheureusement pour nous, la mer est trop agitée aujourd’hui pour les visite de grotte. Peut-être reviendrons nous demain!

Nous marchons sur un trottoir de bois bâti à flan de falaise. Nous descendons sur le bord de cette falaise majestueuse. Nous trouvons un petit resto, installé de façon judicieuse au creux d’une portion des falaises. Ce resto existe depuis 1969. Il fait si chaud qu’on s’y attarde pour prendre une bière. On repart ensuite. Comme j’avais fait des sandwichs avec du pain, du jambon, du fromage et de l’amour, on les a mangées avec appétit et bonheur. C’est fou ce qu’une tite sandwich peut faire. Il faut dire qu’un pain genre 14 céréales, moelleux et frais on adore ça!

La marche au gros soleil qui s’ensuit aura raison de moi. Malgré que nous ayons pris cornet de crème glacée au village, je n’en peux plus de ce soleil aride et écrasant.

Nous retournons donc à Portimão pour l’apéro.

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