Escapade au Stade Olympique

Quand nous voyageons, nous partons souvent en escapade pour voir les paysages, les attractions, pour s’imprégner du pays, de la ville visitée. Nous nous faisons régulièrement des commentaires du genre: « on devrait faire ça chez nous! »

Alors hier c’était chez nous…

Partis de Deux-Montagnes en voiture, nous retournions le véhicule de Marc et Laurence auquel on a fait installé les pneus d’hiver(ce véhicule appartient à Gabriel, le frère de Laurence. Il l’a laissé derrière pour aller s’entraîner avec les Français)

Parenthèse: Hier, la Ministre française des sports a indiqué aux médias qu’elle trouvait anormal que les entraîneurs français mettent leur énergie sur des athlètes étrangers pendant une année Olympique. Peut-être que Gabriel Slythe et Katherine Surin seront retournés vers leur Canada d’origine. Ils s’entraînent à Montpellier présentement…à suivre.

Fin de la parenthèse.

À partir du dépôt de la voiture, nous sommes à pied. Direction Stade Olympique à partir du métro Beaubien. Il y a de beaux wagons tout neufs. Nous sortons à la station Viau. La marche pour accéder à la Tour est sinueuse car il y a beaucoup de construction autour du stade. Ils sont en train de faire une station parallèle pour le métro Viau.

Claude avait acheté sur Tuango un forfait -Visite guidée et Observatoire de la tour du Stade- à moitié prix. Le prix régulier de cette aventure est 26.25$/ personne alors qu’on a payé ce prix pour les deux.

Nous commençons par l’Observatoire. La vue est magnifique. Il fait beau, mais il y a tout de même du smog. Ce n’est pas très clair, les photos le démontrent amplement.

Nous sommes pratiquement seuls en haut du mat du Stade. Il y a des va-et-vient continuels en funiculaire car il se prépare une activité de réseautage d’un organisme d’assurance quelconque. C’est un bel endroit pour faire un party, quoique pas facilement accessible. Seul le funiculaire monte à cette hauteur et seulement quarante personnes peuvent entrer dans le funiculaire, soit 20 par étage.

Après la Tour, nous avons droit à la visite guidée qui sera instructive et très personnalisée. Nous sommes 3 touristes dont un cousin français de St-Malo. Nous avons un guide loquace et généreux de son temps. Nous avons amplement le temps de poser nos questions. Et moi j’ai le temps de placer quelques faits historiques dont:

« Nous étions plusieurs athlètes de la cuvée 1976 aux championnats scolaires de juin. Nous avons déambulé dans le Stade Olympique sur la piste d’athlétisme pour une cérémonie. Ma mémoire fait défaut je ne me souviens plus si c’était l’ouverture ou la fermeture de ces jeux scolaires. Nous avons foulé la piste d’athlétisme avant que Bruce Jenner et Greg Joy n’y deviennent célèbres. Mes compétitions de benjamine (14 ans à l’époque) étaient au centre Étienne Desmarteaux, celles des cadets étaient à Claude Robillard et celles des Seniors (toujours selon mon souvenir), à la piste d’entraînement du Stade Olympique maintenant devenu le stade Saputo de l’Impact. »

Le Stade est vraiment beau, dehors comme dedans.

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Visite de la piscine Olympique très bien utilisée par des athlètes de haut niveau et par monsieur et madame tout le monde aussi.

Comme dans plusieurs escapades de voyage, je nous avais concocté un lunch, alors pas besoin d’arrêter manger, nous faisons cela en simultané pendant notre journée.

Après la visite on déambule dans le musée Olympique (gratuit si vous allez au Stade).

Après cette belle visite, il est temps de rentrer. Ce sera le métro juqu’à la station Bonaventure et le train jusqu’à la maison. Nous marchons jusqu’au métro Pie IX et ne sommes pas chanceux, car il est en arrêt pour urgence médicale pour les prochaines 45 minutes. Nous sommes dirigés vers le bus 97. Celui-ci nous mènera vers la station de métro Mont-Royal. Le bus est vide lorsqu’on y entre donc nous aurons des places assises pour cette portion du trajet. Ce ne sera pas long que le bus sera bondé de monde. Par la suite, le métro est facilement accessible, quoique les escalateurs soient à l’arrêt. Une longue marche de la sortie du métro Bonaventure jusqu’à la Gare Centrale nous donne le timing parfait pour un transfert. Nous avons juste le temps d’acheter et valider nos billets pour embarquer en direction de Deux-Montagnes.

Le réseau du REM est en construction et les prochaines années seront plus difficiles pour notre transport en train, mais on verra en temps et lieu comment on s’y prendra.

Notre belle Valérie nous ramassera à la gare pour un retour tranquille à la maison.

Nous sommes comblés de cette belle journée de visite. La prochaine fois on ira voir le Biodôme ou le jardin botanique. Le Biodôme est en rénovation pour le moment alors quand il ouvrira ce sera possible de le visiter.

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Notre nouveau mode de vie commence avec heRVé le VR!

Depuis bien des années, Claude et moi avions envisagé l’achat d’un motorisé pour la retraite, afin d’aller faire des escapades dans les Amériques au grand complet. Ces voyages devaient inclure l’Ouest Canadien pour visiter Pierre-Luc, Hugo et familles soit les 5 petits-enfants et les belles-filles.

On ne savait pas quand, mais on savait qu’on en aurait un, un jour.

Puis, est arrivée la maladie de Claude en 2016. Le foutu cancer du poumon nous a fait mettre une croix permanente sur ce projet. Le stade 4 annoncé, Claude a mis sur papier les activités essentielles qu’il voulait vivre avant de partir. Sur cette liste, il avait demandé un 5 ans additionnel. Merci car c’est en voie d’être matérialisé. Sur cette liste, se trouvait aussi le désir de voir grandir et connaître tous ses petits enfants.

Les années, suivant l’annonce malheureuse du cancer, nous ont permis de revisiter nos priorités/projets. Comme les jours de Claude étaient comptés selon ses médecins, nous avons essayé d’engranger les souvenirs et les petits voyages rapides, mais combien heureux et agréables malgré ce pronostic. Nous avons fait de notre priorité de voir la famille.

Claude a si bien réagi aux traitements de radio, chimio et immunothérapie, qu’il est maintenant considéré en rémission après 4 ans. Il est dans les 20% des patients qui ont bien réagi à l’immunothérapie. Il est un gagnant, il est un miraculé. Et il a aussi connu son dernier petit-enfant Théo, né en 2019.

Comme la liste de Claude est toute réalisée, nous en sommes maintenant à en construire une autre. Après les voyages en Europe, dont l’Espagne, le Portugal, l’Angleterre, la France et les Pays-Bas, après avoir jouer au golf et visiter le Grand Canyon, il est maintenant temps de faire des voyages différents.

La Covid-19 a vu les frontières américaines fermer pour les voyages non-essentiels. Nous n’avons pu aller au Vietnam et on ne sait si on ira un jour. Mais en attendant, nous avons reconsidéré notre idée du motorisé et en avons acheté un pour les prochaines années. Sur cette nouvelle liste, en plus des voyages qui demeurent souvent une priorité, on y a ajouté la demande de vivre un autre 15 ans et le souhait de voir grandir aussi les enfants de Marc et Valérie. L’espace disponible dans le VR devrait nous permettre de faire profiter nos enfants et petits-enfants de temps de qualité avec nous.

Nouvelle acquisition avec le sourire du champion

Je sais pas si vous savez, mais le temps est pas mal moins stressant autour d’un feu en camping qu’autour d’un poêle dans une cuisine!!! Et ce même s’il pleut.

Malgré la pluie, je suis la chanceuse qui se fait préparer sont déjeuner par son chum, et ce même sous la pluie car on a un auvent

Cet été nous aurons l’occasion d’étrenner notre nouveau joujou au Québec. On verra par la suite les voyages que nous y ajouterons. Nous avons acheté la carte d’accès annuelle de la Sépaq. Elle était en vente à moitié prix et nous en avons acheté pour les deux prochaines années. Nous aurons donc un accès aux parcs du Québec jusqu’en 2021. Nous en avons eu pour notre argent jusqu’à maintenant car la carte donne une nuit de camping gratuite par accès.

La première destination fut la cour d’Olivier à Drummondville. Ça ça coûte pas cher pis ça fait du bien de voir les 2 grands et les 3 cocos de la rue St-François. Nous y avons passé deux jours et fêté Louis-Félix qui a eu 8 ans. Nous sommes ensuite allés au camping des Voltigeurs pour un autre 2 jours.

Installé au fond de la cour chez Olivier, nous sommes même alimentés à l’électricité

Une escapade à Drummondville nous permet de voir la famille. Les petits enfants sont si précieux. Ils sont même venus nous rejoindre au camping en escapade de vélo pour une nuit.

Claude et moi attendons les petits-enfants qui viennent camper
Olivier, Josiane, Louis-Félix, Anne-Sophie et Christophe lors de leur arrivée au camping après la randonnée de 15 kilomètres depuis leur maison
Petite rivière tranquille, la Saint-François

À partir du camping des Voltigeurs il est possible de prendre la piste cyclable magnifique qui longe la rivière St-François. Claude et moi avons fait une belle randonnée et je pense bien que nous pourrions revenir à ce camping annuellement.

La piste cyclable sur le bord de la rivière St-François nous permet d’accéder à la ville facilement

Pour la deuxième sortie en VR, nous prenons la direction du parc d’Oka pour deux nuits. Ce n’est pas très loin de la maison, et ce parc est vraiment beau. C’est tellement grand! Il y a plus de 1000 sites de camping. Vu la Covid, les campings du Québec sont pratiquement tous pleins. Seuls Drummondville et Oka nous offrent des disponibilités en cette fin de juillet. Ici il est possible pour Valérie de venir nous rejoindre pour le souper et rester à coucher avec nous.

Pour la deuxième journée à Oka, nous avons fait le tour du parc en vélo. Un 15 kilomètres de randonnée nous a permis de profiter de ce paradis dans le bois. Nous avons aussi fait le tour du lac de la Sauvagine. Nous voyons la plage des véliplanchistes, la plage des familles etc.

Le parc d’Oka est un immense camping de plus de 1000 emplacements
Notre campement est parfait.
Nos amis les bicycles

On dort bien dans le bois. Je me trouve tellement chanceuse de vivre ces belles escapades… Et même s’il pleut ce matin, sous l’auvent (la tempête tropicale Isaias est en arrivée progressive/agressive…) le camping c’est un mode de vie agréable. L’air de l’extérieur est bon. Le bois n’est pas sans me rappeller ma jeunesse de Monferrand.

C’est le retour à la maison après cette petite escapade

Le prochain voyage du VR sera sur la Côte Nord.

Nous prévoyons partir dans la 3 ème semaine d’août. Le plan embryonnaire est de visiter Manic 2 (barrages Jean Lesage), Manic 5 (barrage Daniel Johnson) et d’aller au bout de la route soit à Kegaska.

À bientôt.

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Visite des Jardins des Métis, marche à Pointe-au-Père et balade au Bic

Hier nous avions réservé et payé sur internet pour une arrivée prévue à 10h30. Nous arrivons plus tôt Que prévu aux Jardins des Métis, mais sommes tout de même en mesure d’entrer.

La visite du domaine nous prend 2 heures. La chaleur est quasi suffoquante et nous cherchons l’ombre. L’hydratation est essentielle à la visite.

Je suis contente d’être revenue aux Jardins car mon souvenir était trop loin. J’avais visité en 2000 environ.

Les images valent milles mots.

En ce dimanche, le temps est incertain. Météomédia nous annonce des orages, de la pluie, et tout un cocktail de vent. La seule chose qu’on est pas sûr c’est à quelle heure. Malgré cette incertitude, nous partons à la marche après le copieux déjeuner en direction du quai de Pointe-au-Père. L’aller-retour nous engrangera un 3.8 km.

Nous serons en mesure de compléter notre randonnée sans pluie. Par contre il fait terriblement chaud. Ce sont des températures plutôt anormales pour ce coin du Québec.

En fin de journée et après le souper, nous ferons une autre balade, en voiture cette fois, pour aller voir la faune du parc du Bic. On voit un cerf et un lièvre. Nous continuons notre tour du parc en fouinant autour des campings pour regarder comment les gens s’organisent. Ce sera bientôt notre tour, ça nous donne des idées.

Le tour de voiture se complète par une visite du quai et ses dizaines de motorisés, vers Ste-Luce-Sur-Mer ensuite et du retour à la maison.

Ce fut un accueil chaleureux et sans flafla comme on aime. La visite de Rimouski et ses environs est encore une fois à mon goût. Merci Silvie et Alec.

Demain nous repartons en direction de Montréal avec un arrêt chez Joanne et Christian à Lévis.

Un beau voyage autour de notre beau St-Laurent qui s’achève déjà.

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Rimouski jours 1 et 2

Jour 1 Traversier St-Siméon-Rivière-du-Loup

Partis de Baie St-Paul au petit matin, nous roulons 1h30 pour aller prendre le traversier et arrivons à 7h45. Le temps est à la brume.

St-Irénée au petit matin

On nous avait suggéré d’arriver 90 minutes avant l’heure du départ. Le bateau quittera à 9h30. Nous sommes le véhicule 19. Cinquante voitures y entreront car, dû à la Covid, la capacité étant réduite. On ne peut pas réserver, c’est sur la base du premier arrivé, premier servi.

Histoire du traversier

À ma connaissance, aucune voiture ne semble avoir été laissée au quai.

Le fleuve est au beau calme

Malheureusement pour moi qui adore le fleuve et à la grande possibilité de voir des phoques et des bélugas à babord, la brume trop présente nous empêche de voir plus loin que quelques mètres.

La corne de brume se fera entendre aux deux minutes durant toute la traversée.

La corne de brume aux deux minutes

Arrêt au point d’observatoire entre la traverse de Rivière-du-Loup et Cacouna.

Observatoire vers Ile aux Lièvres

Nous arrêtons à la fromagerie des Basques de Trois-Pistoles et se gâtons avec des cheddars en brique, en grains et en tortillons.

Nous faisons un dernier arrêt pour dîner et continuons ensuite notre chemin jusque chez Silvie et Alec.

La suite de la journée sera géniale, souper copieux et soirée au feu pour observer les étoiles et les différents satellites que Silvie nous indique et qui passent au-dessus de nous.

Alec, Claude dans la vitre et l’arbre à chats

Visite du parc du Bic

Claude et moi sommes partis en voiture avec Alec et avons fait le tour des offres de camping du parc du Bic. Il y a des prêt-à-camper incroyables. Un jour j’aimerais venir camper ici.

Parc du Bic (Sépaq)
Petit chalet accessible en hiver et en voiture maintenant
Petite chalet style japonais

Nous revenons plus tard avec Silvie pour faire une belle randonnée pédestre.

Alec est mon photographe attitré et la faune et la flore sont généreuses.

Il parait que les rosiers sauvages sont reconnaissables au nombre de pétales distinctif de 5.

Nous voyons des cormorans, des eiders à duvet, des goélands, un cerf.

La marche sur la grève ravive des souvenirs de jeunesse. Je vois passer des images de St-Vallier (chalet de ma jeunesse 0-7 ans) en sentant la mer, les algues et l’air salin. La marche dans les sentiers du parc au retour me rappelle Monferrand.

Un super souper de pizza aux fruits de mer complète cette belle journée relaxe. Demain nous allons au jardin des Métis

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Isle-aux-Coudres et La Malbaie jours 2 et 3

Isle-aux-Coudres

Après une belle première journée à Baie St-Paul, il fut temps pour nous d’aller visiter l’Isle-aux-Coudres. Nous arrivons au traversier in-Extremis et devons attendre une heure au quai. Nous n’avions pas fait nos devoirs. En temps normal, le traversier est aux demi-heures mais par exception pour aujourd’hui, il est aux heures. En résumé nous attendons une heure de plus pour le traversier suivant.

Arrivée dans la côte desÉboulements

Nous avions apporter les vélos alors le tour de l’Ile sera à vélo. Nous partons vers l’ouest immédiatement en haut de la côte de la Traverse. Nous arrêtons sporadiquement pour voir des paysages de la Baie de Baie-Saint-Paul et le Massif de la Petite Rivière St francois.

Claude sur l’Isle-aux-Coudres

Nous allons à la pointe de l’Islet (endroit de prédilection pour les spectacles en plein air) et dinons près de la roche de Caya.

La marée est basse lors de notre passage sur l’ile

Visite intéressante des Moulins de l’Isle-aux-Coudres. Encore actifs et fonctionnels, il y a deux moulins, un à eau et un à vent. Deux meuniers opèrent la production de farine de blé et de sarrasin. Nous faisons la visite qui en vaut réellement la peine surtout si vous avez la chance, comme nous, de voir la production de farine en temps réel. Le moulin à eau a été utilisé. Un gros bassin de rétention d’eau permet d’en avoir assez d’accumulée lorsque le besoin survient.

Moulin à vent

Suite de notre tour de l’île. Nous découvrons un belle vue de la Chapelle Saint-Isidore (1836) et l’église Saint-Louis (1885) au tournant d’un chemin.

Chapelle St-Isidore
Église St-Louis au fond et autre chapelle

Le reste de la route, du côté sud de l’île est simple et uniforme: le fleuve, le fleuve, le fleuve.

Des paysage grandiose avec le Fleuve en plan principal

Nous coupons le tour de l’île en remontant la côte de la Traverse. Nous aurons engrangé 20 kilomètres. Retour au véhicule et tour de l’île complet en voiture.

Retour au traversier vers 16:45. Malheureusement, nous ratons le prochain traversier (17h15) et devrons attendre encore une heure de plus.

Nous serons dans le traversier de 18:15. Il faut être patient pour visiter l’Isle-aux-Coudres, mais ça vaut le coup. Le traversier est gratuit.

Nous allons souper au village ce soir, ce qui constituera notre premier souper resto post Covid. La distanciation est respectée, mais le port du masque est plutôt rare ici. Nous nous offrons un petit cornet et marchons en ville.

La Malbaie

Le temps est à l’orage, d’ailleurs il pleut ce matin. Nous avions un départ au golf du Manoir Richelieu. Nous l’annulons. Nous prenons donc notre temps et Claude nous fait un de ces petits déjeuners copieux comme je les aime. Nous partons à l’aventure vers La Malbaie.

La journée est brumeuse sur le fleuve, mais le soleil se pointe dans les hauteurs. La route est magnifique, la 362 communément appelée la route du Fleuve nous amène via les Éboulements et St-Irénée. Plus on approche du Manoir, plus il fait beau. Nous arrivons au golf et décidons de jouer.

Les vues sont belles, le terrain est beau, mais on ne joue pas très bien. Ce n’est pas le but de toute façon…

Un ti couple heureux
Manoir Richelieu et le fleuve derrière

Retour vers le logis en passant par la même route.

Nous bifurquons vers Cap Aux Oies, petite communauté au fond d’un cul-de-sac. Il y a une plage derrière la voix ferrée.

Il manque la senteur, mais c’est bien joli

Par la suite nous arrêtons à la miellerie du Cratère une boutique sur le bord du chemin et les encourageons.

Prochain pit stop chez Jean-Pierre Léger, verrier. Un artisan du verre, un vrai de vrai. Il a une boutique qui s’appelle Ô VITRO . Situé au 2468, route du Fleuve, Les Éboulements. Il travaille le verre de façon spéciale. Sa femme nous raconte le talent de son mari. Ils sont revenus il y a 10 ans, dans la maison-même où elle y a été élevée. Nous devons repasser ici en août, on va s’acheter une oeuvre.

Maison de l’artisan du vitrail
Petit atelier de vitrail derrière la maison principale

Retour à la Maison rouge pour l’apéro. La pluie et les orages nous y ont suivis.

C’est calmement que nous compléterons ce séjour dans Charlevoix. Demain nous partons tôt pour le traversier de St-Siméon. La suite de ce voyage sera vers la rive sud de ce majestueux et magnifique Fleuve que j’ai vu couler depuis que j’ai 7 ans.

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2020…premières vacances post-Covid

Jamais on aurait pensé en arriver là! Pas de resto depuis pratiquement 4 mois. Des activités limitées dans l’environnement à proximité de la maison, des frontières fermées, des commerces fermés et des gens en arrêt de travail, etc. Notre Valérie a réussi à trouver son emploi durant cette période. Elle a commencé chez ABB le 20 avril en télé travail…directement. Elle a même changé d’employeur en pleine covid, le 1 juillet, Hitachi a bouffé ABB. Un jour elle ira rencontrer ses confrères de travail au bureau physique sur l’autoroute 40 coin de la 13. En attendant, elle travaille fort, s’entraîne au soccer avec le club de Blainville (PLSQ-F) pour une saison qui ne verra pas le jour malheureusement et garde le fort à la maison pendant que Claude et moi on va voir du pays.

On se souvient que ce confinement nous avait empêché d’aller au Vietnam.

Près de 3 mois plus tard, le gouvernement Québécois a déconfiné et permis certaines activités. C’est avec cette ouverture des activités permises, qu’un jour de début juillet, Claude et moi avons acheté un motorisé. La prise de possession sera le 23 juillet. En attendant, nous avons organisé une petite vacance dans Charlevoix et à Rimouski.

Premier arrêt chez Génie pour souper. Maman a préparé une belle et bonne bisque de homard avec de la chair à profusion!

Maman et Geneviève dans son nouvel appartement

Génie est maintenant dans un bel appart à Québec. Après être restée plusieurs années à Portneuf et ensuite à St-Augustin-de-Desmaures la voilà revenue à Québec. Elle habite dans la maison qui était celle des parents de Jean Ouellet, mon premier chum.

Au matin, on fait une marche sur Maguire et on prend le déjeuner chez Gen avant de quitter pour Baie St-Paul.

Promenade en vélo, du quai au village en passant par l’hôtel La Ferme du groupe Germain.

Notre logis, un petit appart trouvé sur Airbnb nous permettra, pour 3 jours, de visiter les environs et de se concocter des petits repas.

Nous recevons la visite d’Alexandre Laurin pour le 5 à 7. Il nous apporte pas moins de 5 gin à déguster.

Notre ami Alex Laurin…aussi médecin de famille de la place

Les sujets de discussion sont multiples, on jaserait des heures avec cette personne si intéressante. On en oublie tellement le temps qu’il quitte à 19:30, en retard de 1 heure pour son souper.

Je nous prépare ensuite un petit souper vite fait mais bien bon et on continue la soirée doucement.

Demain tour de l’Ile aux Coudres en vélo.

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Guatemala 2012 – Article 1

En mai 2012, Claude et moi avons eu le plaisir de suivre le tournoi de qualification de la Coupe du Monde au Guatemala.

À l’époque j’avais écrit des reportages que je faisais parvenir aux parents et familles afin que ceux qui n’avaient pas fait le voyage puissent être informés.

J’avais divisé mes reportages en deux sections, le soccer et les visites (ou le Guatemala vu par les touristes).

Comme j’ai commencé mon blog seulement l’automne suivant (2012), ces textes sont restés dans mes emails et inaccessibles pour consultation facile.

Par souci de documentation et surtout parce que c’est l’fun de revoir ses voyages de temps en temps, je reprend mes textes de mai 2012 et les inclus cette année dans mon blog.

Je suis une fan finie

Match Canada-Jamaique au Guatemala 4 mai 2012 – Victoire 4 à 0

Guatemala est une ville plutôt sale et dense en population. Nous devons passer par l’hôtel le Grand Futura Tikal. Un hôtel plein d’étoiles assez luxueux qui loge l’équipe canadienne qui nous a réservé des billets pour les matchs. Au départ nous voulions marcher pour aller à cet hôtel, mais notre concierge nous en a dissuadés. Il nous a recommandé de prendre un taxi et nous a amenés à un chauffeur stationné devant l’hôtel. Nous avons convenu d’un prix et avons fait le trajet.

Ce chauffeur ne parle qu’espagnol et moi j’essaye de traduire tout, des fois sans succès, mais des fois oui. Le chemin entre les deux hôtels passe par une zone très dangereuse et il n’est pas recommandé de s’y trouvé surtout quand tu es touriste. Il nous laisse devant le Grand Futura Tikal et accepte de nous y reprendre dans 2 heures afin de nous amener au stade de soccer. Nous ne le payons pas tout de suite.

Nous nous sommes promenés autour de cet hôtel et au centre d’achat. Et deux heures plus tard, notre chauffeur était au rendez-vous. Nous partons vers Estadio Cementos Progresso communément appelé La Pedreda ici à Guatemala. Ce stade se trouve à l’extrémité nord de la ville. Il faut traverser plusieurs zones de la ville, certaines très dangereuses et plusieurs bidonvilles qui sont très insalubres.

Rue typique de Guatemala City

Une scène est fréquente ici à Ciudad Guatemala. Les gens ne portent pas de ceinture de sécurité, tout le monde est entassé dans les véhicule et ça klaxonne partout tout le temps

J’ai déjà mentionné pour la conduite que c’est très hasardeux. Les parents d’une joueuse ont fait un accident de taxi en se rendant au stade. Ils ne pouvaient pas continuer leur route avec ce taxi car les véhicules étaient coincés ensemble. Ils ont dû attendre un autre taxi. On a été plus chanceux, on s’est rendus sans encombre. Encore une fois notre chauffeur accepte de nous laisser au stade sans recevoir d’argent et reviendra nous chercher après le match.

 

Le stade est immense et les places qui nous sont assignées sont à l’ombre. Une chance car il faut très chaud. Le soleil sera présent presque tout le match sauf quelques minutes alors que l’ombre se pointe sur le terrain, mais les filles joueront au gros soleil en plein milieu de l’après-midi. C’est toutefois le dernier match aussi tôt.

Stade Cemento Progresso

Les Québécoises ne sont pas dans les estrades. Valérie et Amandine sont partantes et elles joueront le match complet. Valérie inscrira le premier but du Canada dans la victoire de 4 à 0. Amandine et Valérie rateront ensuite plusieurs opportunités de but. Alors qu’il ne reste qu’un changement, on voit Sabrina qui s’échauffe sur la ligne de côté. C’est gratifiant de voir que nos trois Québécoises seront de ce match…Mais non, attendez, il y a une blessée sur le jeu. Elle ne pourra pas compléter le match. Le coach du Canada doit envoyer une joueuse de cette position. Dommage pour Sabrina, elle entrait assurément.

 

Je ne peux pas vous décrire tout le match car il y a beaucoup de beaux jeux et surtout qu’une image vaut mille mots.

Valérie qui percute d’une tête le ballon pour scorer un but

 

Valérie a fait une belle prestation, solide, et elle a été interviewée en fin de match, l’entrevue est introuvable.

Le prochain rendez-vous sera dimanche en fin d’après-midi alors que le Canada rencontrera le Guatemala.

 

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Guatemala 2012 – Article 7

Une visite à l’Ambassade avant le match qui procure la Médaille d’argent aux Canadiennes en Concacaf 2012 U17

 

Réception à l’Ambassade du Canada au Guatemala

C’est par un samedi merveilleux et ensoleillé que nous sommes conviés à la maison de l’Ambassadeur dans la Zone 14 de Ciudad de Guatemala. Hughes Rousseau vient de commencer son mandat au Guatemala depuis environ 8 mois. Il en est à son dernier mandat pour le Canada. Il prendra sa retraite par la suite après 35 ans de loyaux services. Ce Canadien qui possédait aussi la nationalité américaine (né aux Etats-Unis) a dû renoncer à sa citoyenneté américaine alors qu’il commençait à exercer son métier à Washington. En effet, pour avoir les avantages d’un Diplomate aux États-Unis, tu ne peux pas être citoyen américain.
Tout le personnel entourant l’Ambassadeur est là et nous reçoit. Les liqueurs, les jus, les bières et le vin coulent à flots. Le BBQ en plein air nous est servi accompagné de salades. Les tables sont montées sur l’herbe et le décor est simplement spectaculaire. À l’arrière de la résidence se trouve un ravin et un environnement montagneux au loin. Ce petit coin de paradis est dans une zone fortifiée de la ville qui s’appelle curieusement : cañada, un mot espagnol qui veut dire vallon.
Nous avons été choyés et gratifiés d’être reçus en rois et reines et de faire le « tail gate » party chez l’Ambassadeur. Bravo à l’équipe canadienne qui nous avait organisé le tout. Nous sommes environ une trentaine de personnes.

 

Maison de l’Ambassadeur à Guate

Vue de la cour de la résidence de l’Ambassadeur

Quelques parents heureux de se faire recevoir

La belle gang de parents des filles de l’équipe U 17 Canada 2012

Un Tail gate party chez l’Ambassadeur…rien de trop beau pour nous

Le Canada mérite l’argent

 

Je ne peux pas mieux décrire le match que ce qu’a fait le site de Soccer Canada. Je vous invite à aller voir leur site pour le détail.

 

http://www.canadasoccer.com/canada-w17-wins-silver-in-concacaf-p150536

 

Les Québécoises ont fait belle figure. Bravo à Amandine, Valérie et Sabrina.

 

La seule chose que vous ne pouvez pas voir dans ces reportages c’est la magie de la foule, et les sons qui transpiraient des flûtes et des cris au stade lors du match. Les Canadiennes ont tout donné et l’intensité de leur jeu est restée très élevée durant tout le match. Jamais elles n’ont baissé l’échine. C’est grâce à ce travail de tous les instants qu’elles peuvent être fières de prendre la médaille d’argent dans leur cou.

 

Certaines ont versé des larmes après le match. Elles auraient préféré l’or, c’est normal après tous ces sacrifices qu’elles ont faits. Leur médaille d’argent, elles l’ont bien gagnée dans un match propre et tout en respect contre les Américaines. Je sais qu’elles sortent grandies de leur expérience de travail d’équipe. Chacune avait un rôle à jouer et elles l’ont toutes bien joué. Elles pourront se reprendre en Coupe du Monde en septembre.

 

Je reprendrai peut-être le stylo lors de la Coupe du Monde. En attendant je vous dis merci de m’avoir écoutée. Je suis une maman passionnée de soccer et j’aime écrire. Ça m’a permis de parfaire mes deux passions.

L’équipe du Canada U17-2012 avec la médaille d’argent au cou

Une maman Katie et un beau papa Claude on ne peut plus fiers de Valérie

Valérie Sanderson, Sabrina Santarossa et Amandine Pierre-Louis,

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Guatemala 2012 – Article 6

Demain ce sera la finale de la Concacaf 2012 contre les USA- Visite du volcan Le Pacaya

 

Les deux équipes se préparent pour s’affronter dans un match revanche sur 2010. Rappelons qu’au tournoi de la Concacaf 2010, les USA avaient démoli tous les adversaires avant d’affronter le Canada en demi-finale. Notons aussi que la Coupe du Monde de 2010 était à Trinité-et-Tobago ce qui limitait à 2 tickets d’entrées seulement les places de la Concacaf, T&T étant qualifié car il était hôte de la Coupe du Monde. Le Canada a résisté aux Américaines durant tout le match et même aux périodes supplémentaires. Les USA se sont effondrées alors que les Canadiennes ont gagné ce duel aux tirs de pénalité pour se mériter la première place de la Coupe du Monde. Le Mexique avait alors gagné l’autre demi-finale pour se mériter le deuxième billet.

Les USA finissaient alors leur tournoi avec une fiche de 38 buts pour et 0 but contre. Et elles ne réussissaient pas à se qualifier pour la Coupe du Monde.

Le Canada a, pour sa part, gagné les grands honneurs.

 

Au tournoi de 2012, les deux équipes étant maintenant qualifiées pour la Coupe du Monde qui se tiendra en Azerbaïdjan entre les 23 septembre et le 13 octobre prochain, il ne reste qu’à déterminer qui sera l’ultime gagnant de cette Concacaf 2012?

Voyez-les en action en direct ce samedi 12 mai dès 18h30 heure de l’Est.

 

Visite du 11 mai 2012 – Volcan Le Pacaya

 

Ça faisait longtemps que Claude me travaillait. Depuis le début de notre voyage qu’il disait qu’il voulait voir un volcan. Claude avait lu que tu pouvais monter à Cheval, mais moi avec ma tête dure je renonçais à cette alternative car je pensais que j’aurais encore plus mal aux genoux à cheval. Il le sait, moi les excursions ce n’est pas ma tasse de thé. Ordinairement, marcher longtemps ça me tue. La chaleur me rend amorphe et je n’ai plus d’énergie, sans compter que mon genou gauche qui a subit tant opérations me rappelle régulièrement que je ne lui fais pas assez attention. D’ailleurs j’ai eu une injection de cortisone mardi avant de prendre l’avion. Les livres consultés ainsi que les agences de voyage vous le disent. L’excursion ne dure qu’une heure pour monter le volcan et une heure pour redescendre. Ça ne devrait pas être si pire.

 

J’ai fini par plier. Je me suis dit que ce serait mon petit apport pour son  bonheur durant notre voyage. Je ne me cacherai pas que je l’ai fait pour moi aussi. Ce volcan culmine à 2552 mètres d’altitude. La marche que nous ferons débutera à 1200 mètres environ. Au départ de la marche, un jeune nous propose deux bâtons de marche. Pour quelques Quetzales (5 chaque) nous en prenons, pour moins de un dollar chacun, nous pourrons supporter notre poids sur un appui solide. Nous commençons alors notre ascension et après quelques mètres seulement, notre respiration se fait plus rapide. Le cœur se met à battre plus fort, la sueur dégouline sur le front et derrière la nuque. Il nous faut arrêter fréquemment pour se désaltérer. La marche sera dure, les locaux le prévoient car ils te suivent en taxi et à tout moment te lancent : « Taxi?… » Le taxi du volcan c’est le cheval. Après 15 minutes de marche, et je vous rappelle qu’ils nous avaient dit que cela devait durer 1 heure, nous croisons une pancarte qui montre l’ascension complète et nous demandons où nous sommes sur la pancarte. Ils indiquent le point 1 et le point final sera au poste 21….Quoi ils sont fous. Ils ne savent pas compter. Mais on en a vu d’autres. Claude ne dit rien, il suit la cadence, je ne sais pas si dans son for intérieur il veut prendre le taxi, mais moi, mon orgueil d’ex-athlète me dicte de continuer à pied. À tout moment je valide avec Claude et il me dit que c’est correct qu’il n’a pas de problème. Mon genou gauche résiste. Aucun malaise n’est perceptible, c’est vraiment le cœur et l’acide lactique qui s’est déjà logée dans nos muscles qui nous donnent du fil à retordre. Le sentier est parfois en roches, parfois en terre, parfois très abrupte, parfois plus plat, mais il est assez large et exempt de branches.

Après 20 minutes de marche, le guide nous indique que les taxis ne suivront pas plus loin. Je décide d’en prendre un, adios orgueil je me vanterai d’autre chose, mais pas d’avoir monter Le Pacaya à pied. Oh! que cela fait du bien…Le cheval n’occasionne aucun malaise additionnel au genou. Naturellement Claude ne me laissera pas faire ce voyage à cheval seule, ça lui tente aussi. Pour 100 Quetzales (15 dollars environ) nous complétons l’ascension en taxi. Nous quitterons les chevaux alors qu’il reste 15 minutes de marche. Nous arriverons en haut après une montée de 1 heure 40 minutes…Allo le trajet d’une heure! En aucun temps nous ne regretterons d’avoir changé d’idée.

Tout au long de la montée, le sol se fait de plus en plus noir et dense, c’est le résultat de la dernière éruption.

Après être resté endormi durant près d’un siècle, Le Pacaya avait fait éruption en 1961. Le Pacaya était entré de nouveau dans une phase éruptive du 19 juillet 2004 au 28 octobre 2010, projetant de la lave, des fumées et des cendres, qui se sont élevées jusqu’à 1 000 mètres. Une coulée de lave a figé à l’endroit où nous marchons. C’est un paysage lunaire sans végétation ou presque. On voit des petites pousses qui traversent le roc. Il semblerait qu’au pied du volcan où nous sommes il y a 150 mètre d’épaisseur de roches volcanique durcie. Nous ne pourrons pas aller au cratère du volcan car ce n’est plus permis et c’est très risqué. Dans le champ de lave durcie se trouvent quelques endroits recelant des secrets. Ainsi, nous voyons un trou dans le sol et le guide nous invite à y entrer. Il s’y trouve une source thermale sous-terraine qui nous faire vivre une expérience genre sauna alors que nous allons successivement dans le trou. Un peu plus loin, la chaleur se dégageant d’un trou dans les roches est si grande que les touristes se font cuire des guimauves. La senteur du sucre calciné près de l’entrée de ce trou confirme ce fait.
Vous avez sûrement tous déjà vu un volcan en éruption (à la télé bien entendu) on voit la lave se frayer un chemin à travers la végétation. Alors qu’on regarde la lave durcie, on comprend le chemin qu’elle a dû prendre pour se descendre la montagne. C’est majestueux, un peu irréaliste.
Et nous amorçons la descente sans taxi. Je savais que la descente serait plus difficile sur la carrosserie que sur le carburant, mais pas à ce point. Le genou gauche tient bon, mais celui de droite fait des siennes. Je peine à descendre et à plusieurs endroits je sens des coups de poignards dans mes ligaments latéraux. Claude s’est fait un plaisir fou à me filmer surtout sur la dernière partie alors que cela empirait. Lorsque possible, j’essayais de ne pas utiliser mes articulations, je devais garder mes jambes droites. Je me sentais vraiment handicapée. À un moment, j’ai trouvé la position idéale pour descendre. Face à la montagne, tu fais semblant de monter mais tu descends de reculons…Ha ! Ha ! J’y suis arrivée quand même.
La morale de cette excursion : « Il n’y a pas d’orgueil assez fort pour empêcher Katie prendre un taxi à la prochaine randonnée ».
Une visite qui s’impose si vous passez par le Guatemala.

Le smog est intense

Katie au pied du Pacaya

On commence l’ascension

Petite pause avant de continuer l’ascension

Katie en taxi de la monagne

Katie rembarque sur le taxi

Trou dans la lave durcie

Claude qui prend un bain de vapeur dans le sol

Visite des entrailles de la terre

La portion plus haute du Pacaya est inaccessible

Chaleur et souffre suintent du sol

Une fille fatiguée mais tellement heureuse

Claude est aux oiseaux

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Guatemala 2012 – Article 5

Demi-Finale = Victoire 1 à 0 contre le Mexique = accession à La Coupe du Monde d’Azerbaijan

Le Canada se devait de gagner ce match contre le Mexique et il y est arrivé. Nos Québécoises ont contribué à cette victoire. En effet, Amandine Pierre-Louis et Valérie Sanderson étaient partantes de ce match. De plus, Valérie a réussi à inscrire son nom à la feuille de match dans le premier quart d’heure de jeu. Elle a su reprendre un ballon repoussé par la gardienne suite à un beau tir au but de Summer Clarke et elle a enfilé le but. Ce but s’avéra celui de la victoire par la suite.

 

Durant le reste du match le jeu est assez décousu. Quand le Canada semble vouloir dominer, il perd aussitôt le ballon au profit du Mexique. Les chances de compter d’autres buts ont été présentes durant tout le match pour les deux équipes, mais le Mexique n’a vraiment pas été chanceux. À plusieurs reprises, elles se sont retrouvées avec la gardienne canadienne et elles ont tiré à côté du but. Un excellent arrêt du bout du gant a évité que le Canada se fasse égaliser. Il s’en fallait de peu que la Canada ne passe pas tout de suite.

 

https://www.questia.com/newspaper/1P3-2659657321/canada-beats-mexico-qualifies-for-third-straight

 

Maintenant que la Coupe du Monde est accessible par la grande porte, il serait assez gratifiant de gagner l’or contre les Américaines. C’est ce que je souhaite à nos Canadiennes. Voyez-les en action en direct ce samedi 12 mai dès 18h30 heure de l’Est.

Valérie a mis sa face sérieuse (game face comme on dit)

Des supporters canadiens
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Guatemala 2012 – Article 4

Mercredi 9 mai 2012- Lac Atitlan

Une journée pleine et remplie de surprises. Un guide nous ramasse à notre hôtel à 7h00. Nous roulons vers le Lac Atitlan. Il nous demande si on aime le café et si on voulait aller visiter une production de café. Bien sûr que oui. On arrête donc chez la seule dame productrice de café au Guatemala. Elle a hérité de la ferme de son père et son grand-père qui ont choisi tous deux de pratiquer le métier de médecin. Guadeloupe a pour sa part laissé tomber ses études en droit après être entrée à l’université. Son mari et sa fille son avocats. Elle avait la piqûre et elle ne se voyait pas faire autre chose que la production de café. Elle possède quatre plantations éparpillées dans le Guatemala et la maison proche de notre route est l’endroit de la transformation des grains en café. Elle fait aussi de la transformation de café pour d’autres producteurs qui lui apportent leurs grains. Elle ne vend pas ses produits aux marchands locaux mais elle exporte plutôt sa production, aux Chinois entre autres. Nous avons acheté un petit paquet de café pour 10$. Son discours était un discours patriotique sur le café : en autant que les gens ne boivent pas du café instantané, je serai heureuse. C’était une visite agréable, surprenante, dans un environnement très calme et avec une hôte très élégante et accueillante malgré qu’on l’ait réveillée à 7h20 le matin. Tel que nous avons constaté dans la visite, elle a mérité plusieurs prix et trophées dans son domaine. Elle semble être un leader dans son domaine. Le nom de son café La Asunción.

Katie devant la maison de Guadeloupe

Guadeloupe nous a donné du temps de qualité pour nous expliquer son entreprise

Guadeloupe transforme le café pour plusieurs producteurs du Guatemala

Nous poursuivons notre route vers Lac Atitlan. Une route pas mal plus belle et aménagée de deux voies bien entretenues. Il y a beaucoup plus de trafic aussi sur cette route. Nous sommes surpris par les tonnes de fermes que l’on voit tout au long de notre chemin, brocolis, choux-fleurs, carottes, mais, etc. Ils sont créatifs ces Guatémaltèques. Il y a des cultures sur des flans de montagnes si abruptes que nous ne saurions les monter, ils ensemencent partout. Au bout de la route, un Lac majestueux nous attend. Nous ferons une balade d’une demi-heure pour aller voir Santiago de Atitlan, qui est situé entre trois volcans, Toliman, Atitlan and San Pedro. La ville ou plutôt village est très pittoresque. Les habitants sont tous très colorés dans leurs habillements. Nous visitons le marché du village avec tous ses exposants collés les uns sur les autres. Les étals sont garnis, mais rien de bien attirant pour les touristes occidentaux que nous sommes. Il semble que ces produits riment avec fraîcheur, mais que salubrité semble un peu plus loin de cette vérité. Enfin rien ne m’attire. La seule chose que j’aurais peut-être acheté c’est la limette et l’avocat qui mélangés m’auraient donné une purée de guacamole juteuse. Les mouches qui tournent autour des poulets cuits, les mangues coupées et entassées dans des sacs en plastiques mais manipulées par les vendeurs à la propreté incertaine ne sont guère appétissants. On passe donc assez vite ce coin de la ville. On visite une Église et ce n’est pas notre fort alors on passe relativement rapidement. On va ensuite chez un marchand et pour quelques Quetzales, il nous habille en costumes typiques et on prend une photo dans l’arrière court de sa maison. On revient au bateau et on fait le chemin inverse vers Panajachel. Nous dinerons en chemin dans un resto typique du Guatemala. Claude choisit (photo à l’appui sur le menu) un met de la place et moi pas trop certaine et pas trop d’appétit je demande des tortillas au fromage et du guacamole. Le guacamole est délicieux, les nachos qui sont à côté aussi, mais la première bouchée de la tortilla au fromage me laisse perplexe. Je n’aime pas du tout. Le fromage est plutôt du genre ricotta, un peu genre des œufs brouillés, mais l’odeur ne me revient pas…Ouach. Par chance Claude me laisse pigrasser dans son assiette et me garde quelques morceaux de son steak.

Nous rentrons à notre hôtel en fin d’après-midi après une journée bien remplie de beaux souvenirs.

Culture en terrain abrupte

Dans la culture du Guatemala, la mort est célébrée de façon festive jusque dans les cimetières.

Lac Atitlan avec le volcan San Pedro au loin

Balade en bateau pour aller à Santiago de Atitlan

Volcan Atitlan

Les locaux font le lavage dans le lac Atitlan

Le lac est très haut…trop haut…

Le lac Atitlan a ensevelli la rive de Santiago de Atitlan

Marché local de Santiago

Les couleurs dépareillées de Claude et Katie

Santiago de Atitlan

Restaurant typique du Guatemala pour les touristes

Tortillas maisons faites en direct

La guacamole était bien bonne

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