Maroc 2026- Marrakech à deux J13 23/1/2026- La pluie et le bus
On dort trop bien et on n’a pas d’urgence de se lever ce matin.
Les fenêtres sont protégées par des stores solides de l’extérieur et aucune lumière n’entre et on entend aucun son.
Le soleil est arrivé mais devrait laisser place à la pluie plus tard. Les averses sont prévues pour les deux prochains jours. On voit les montagnes depuis l’appartement.


On s’équipe en conséquence pour la pluie, manteau et parapluie.
Après le petit déjeuner, on part à la conquête de marrakech en bus. On a l’intention de se rendre à l’endroit de la prochaine location.
Avant d’y aller on va chez locateur Avis, afin de comprendre quoi faire si on veut reporter la location. On est pas certain encore de prendre une voiture aussi longtemps.
On obtient un prix pour la location du 9 au 27 février. Il faudrait regarder avec le site du Canada pour décaler la réservation au besoin. Nous on a du 28/1 au 27/2 présentement.
On poursuit notre expérience du jour. On comprend qu’on doit prendre 2 autobus pour se rendre à la Villa Adam. On trouve l’endroit sur la carte pour prendre le bus 6. Il passe devant nous et le chauffeur fait un signe que nous interprétons comme s’il nous disait que l’arrêt est plus loin derrière.
On ne comprend pas trop comment prendre le bus ça a l’air. Les arrêts ne sont pas bien indiqués.
On marche pour aller vers l’arrêt suivant. Il se trouve à 800 mètres de la place originale où on était. Ouf
On finit pas entrer dans le 6. Pour 4 dirhams par personne on peut enfin prendre un bus. Il n’y a pas de correspondance ici. Ça veut dire qu’en changeant d’autobus il faut payer de nouveau.
On doit prendre le 25.
On sait où la faire. On sort du 6 et on attend le 25, au même endroit.
Il nous passe au nez et le chauffeur nous fait le même signe que le chauffeur du 6 plus tôt.
On ne comprend toujours pas ce signe. Et comme l’arrêt du bus n’est pas indiqué dans la rue de quelconque façon, on pense qu’il nous dit d’aller à l’arrêt qui doit être plus derrière.
Bon on marche et on ne trouve pas plus d’arrêt.



On décide d’aller prendre un café dans la Médina. Pour se calmer et comprendre se qui se passe.
On finit par se faire dire que le chauffeur n’a juste pas arrêté car le bus était plein.
On retourne à l’arrêt du 25 pour essayer de nouveau. Heureusement il y a d’autres passagers qui attendent et on se fait confirmer qu’on est au bon endroit.
On finit par embarquer. Il pleut beaucoup.
Le coût du trajet est de 7.5 dirhams par personne.
On arrête à l’aquaparc.


J’ai le point de la Villa Adam sur la carte google. On est venu en repérage pour voir le coin et comprendre les options de transport. Nous y reviendrons officiellement la semaine prochaine.
La rue est toute en boue. Les trous dans la rue ne sont pas sans nous rappeler l’Azerbaijan. Claude mentionne même qu’on se croirait en Afganistan après la guerre, ou au Kosovo après un bombardement.
On trouve de peine et de misère l’entrée de la ruelle qui mène à la villa.





Les hôtes avec qui je converse ne sont pas là aujourd’hui donc on ne visitera pas l’intérieur.
On fouine dans la rue bouetteuse et on cherche l’épicerie. Elle est fermée car l’employé est en train de prier sur le pas de la porte.
On retourne vers l’autobus. On trouve une boulangerie artisanale. On achète deux croissants et deux brioches pour 4 dirhams en tout. C’est donné! On arrive à l’arrêt du bus et je vois un commerce de fruits et légumes. C’est littéralement le cultivateur qui vend ici.






Je n’ai pas vu les prix mais on y reviendra.
On sera logé dans une belle résidence (Airbnb nous confirme ça) mais l’environnement est quelque peu douteux. Si on voulait vivre comme les marocains et comprendre leur vie, on sera bien servi je crois.
On attend le bus 25. On défait notre chemin et on prend aussi le 6. Les autobus du retour sont bondés de monde. On marche vers le resto marocain qu’on avait vu hier.
La nourriture est très bonne. On prend une harrira, la soupe du pays et je veux un couscous au bœuf. Claude prend des brochettes. Je rapporte plus que la moitié du couscous, on en aura pour demain soir.


On revient à l’appartement après 7 heures de randonnée.
