Maroc 2026- Marrakech à deux J19-20-21 soit les 29, 30 et 31/1/2026

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29 janvier fête de maman qui aurait eu 89 ans

Nous en sommes à l’avant dernière journée au logement Majorelle. Nous avons finalement compris à quoi servait le terrain en déconfiture derrière l’appartement. Il sert de lieu de transit entre les résidus de construction de routes et de trottoirs de la ville. Ce terrain sert aux jeunes ou aux démunis du quartier pour s’y rassembler et faire un feu le soir. Presque tous les soirs on y voyait 5 à 7 individus autour d’un feu de joie. D’après moi, ils en profitent pour boire de l’alcool.

Un mystère de résolu.

Les trottoirs autour du logement devraient être finalisés vers le mois de mars. On y était juste trop tôt. De toute façon ici au Maroc et surtout à Marrakech, on dirait que la construction est en continu.

Un autre mystère de résolu aussi est celui des arrêts d’autobus. Selon le chauffeur qui me l’a confirmé, les arrêts?… on les connait, pourquoi les indiquer!

Les Marrakchis (au masculin) et les Marrakchies (au féminin) savent où prendre l’autobus. Mais nous, les touristes on doit poser des questions on trouve les arrêts sur google, mais l’endroit exact n’est trouvé que si d’autres usagers s’y trouvent.

Bon allez Marrakech il y a une belle amélioration possible ici pour les touristes.

En même temps, il n’y a pas beaucoup de touristes dans les bus. Avec un coût si peu cher de 4 dirahms par trajet (.60$), c’est surprenant. Mais les touristes ont souvent les moyens de prendre le petit taxi alors pourquoi prendre le bus.

 Nous on trouve aussi que c’est le meilleur moyen de connecter avec les habitants.

Notre activité de la journée, retourner voir le secteur de la maison où nous habiterons dans quelques jours. 

La route est sèche mais toute aussi crevassée. On ne peut pas penser aller prendre des marches de santé dans le secteur.

On sera aussi très proche des crieurs de prières de la mosquée du village. Le minaret (clocher de la mosquée) est bien proche et visible de la villa. Le village ici ils appellent ça un Douar. Dans l’Usage moderne : le douar est le terme couramment utilisé au Maroc et dans d’autres pays du Maghreb pour désigner un village, souvent caractérisé par une forte cohésion sociale. On ne fait pas partie de la gang.

On va aussi voir l’aéroport pour comprendre comment et où ramasser Val et son copain.

On a quitté l’appartement bien tard alors on se ramasse dans le traffic de la ville. Claude est un bon conducteur et ici il faut être intrépide et naviguer entre tous les usagers de la route.

Ce soir nous avons souper au petit resto Pousse-Pousse du Guéliz.

Des mets asiatiques comme on les aime et délicieux par-dessus tout.

On voit plus gros que la panse alors après avoir reçu les deux entrées on mentionne au serveur de ne pas apporter le cari au poisson. Mettez le pour emporter svp.

30 janvier.

C’est la fermeture de l’appartement et la suite du voyage qui s’amorce. Avant de se rendre à la maison du Kosovo, on part en direction de Ouarzazate. En fait, on veut voir l’endroit où la première maison avait été réservée. On l’avait cancellée par la suite en se disant qu’elle était trop loin.

Du fait elle se trouvait aussi à près de 15 kilomètres de Marrakech en direction est.

Ce secteur est perdu et désertique. En chemin on voit beaucoup de taudis. Bref pas un beau secteur. 

On n’a pas de possibilité d’accéder à la ville autrement qu’en taxi ou en voiture. Il n’y a pas d’autobus non plus.

On a décidé, ce matin de booker un deuxième logement dans la ville. Les enfants aurons accès à pied à la Medina au Guéliz et à toute la ville.

Il y a un petit jardin et une piscine. 

On essayera de se sortir de l’autre comme on peut. Sinon, ben on en aura deux. On appelle ça l’expérience. Nous on prend les autobus pour pas payer de taxis, mais on booke deux logements pour être bien.

On fait une méga grosse épicerie avant de prendre possession de la maison. 

Trouver des sous dans les ATM ou guichet n’a jamais été aussi difficile que cet après-midi.

on a fait 4 places sans succès.

On pense au code de 5 chiffres de la caisse populaire qui ne fonctionne pas partout.

Mais cela avait pourtant fonctionné ailleurs.

On remet ça au lendemain.

L’arrivée à la villa est exceptionnel. Oui le village à l’air du tiers monde mais la villa serait une maison cossue de la Croisette à Cannes.

Alexandre et sa femme nous accueillent gentiment et nous font faire le tour de villa.

C’est très joli. 3 étages, 4 chambres/suites.

Un peu froid dans la villa de marbre et de ciment  alors on part le chauffage. Les plafond ont 10-11 pieds de haut. La villa est  magnifique.

On s’acclimate à notre grande maison.

On peut choisir la chambre choisir qu’on veut.

Dans la villa il y a 5 toilettes. Donc en excluant Jacob qui fait encore ça dans sa couche on pourrait être simultanément 5 adultes sur le trône et un seul avec l’espérance d’une salle qui se libère. Admettons que les possibilités de pouvoir trôner en paix sont excellentes.

On part à la recherche des petits commerces.

En chemin, on se fait interpeler par un habitant du Douar qui rentre à la maison en voiture.

Il a en effet remarqué qu’on était des visiteurs. C’est si évident? Il nous demande si on est des Français. Après notre réponse il nous a souhaité un bon séjour ici. Comme un douar c’est une commune tricotée serrée, il y a lieu de croire que la commère du village vient de prendre l’information pour la rapporter à la mosquée lors de l’un des 5 rassemblements du jour.

Au magasin de légumes, on a trouvé des clients pour nous aider à acheter et payer. On a acheté quelques oranges pour en faire du jus.

Le jus d’orange est hallucinant. Si on l’ajoute au spiritueux potable qu’on avait acheter, ça le rend bien digeste.

31 janvier

Dernière journée avant l’arrivée des enfants. La visite arrive ce soir et demain matin.

Une magnifique journée en vue.

On a pris la route de la Vallée de l’Ourika pour aller voir les environs.

On arrête aux chameaux. On négocie avec le propriétaire des chameaux. 150 dirhams par personne. Pour 4, il en chargera 125 seulement. Avec ça ya l’habillement en Berber et le thé à la menthe.

On y reviendra avec la gang.

On poursuit et trouve le parc Smile. Un parc d’attraction ouvert 24 heures sur 24.

On en fait le tour, il est midi et on est moins de clients que d’employés.

On a le droit au tour royal.

Le garçon nous explique le concept de jetons ou de bracelet.

Ils ont un restaurant aussi et la carte a l’air très bien. On va peut être y revenir.

On poursuit vers la vallée. On finit par trouver la route de la montagne. La route est belle mais à plusieurs endroits la voie de droite est obstruée par des effondrements de la montagnes qui est toute rouge. C’est d’ailleurs cette pierre/terre qui est utilisée pour le ciment de Marrakech et qui font qu’elle porte le surnom de la ville rouge. Il y a des tonnes de vendeurs de pots de terre cuite, de tajines, de tapis.

On va tourner un peu plus loin pour revenir à la villa.

J’oubliais de dire que partout sur les bords de route on trouve des vendeurs de café qui sont installés à même leur véhicule. On en a pris des tonnes en photos mais celui d’aujourd’hui a mème la collerette du king.

On cherche encore des guichets pour retirer de l’argent et on en essaye deux sans succès.

Je retourne au guichet du parc aquatique et bingo cela a fonctionné! Je l’avais essayer hier sans succès!

Il fait un soleil radieux

Il fait 22 degrés. On se baigne à la piscine de la villa qui est maintenue à 28. C’est très agréable.

On part à l’instant pour aller chercher nos deux premiers visiteurs. Salut la vie à deux on sera 7 cette semaine.

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