Partir à l’aventure vers l’est du Canada Blog #5
Jour 10 -15 juin 2024- Farniente au camping
On en profite pour mettre à jour nos choses.
Je fais le lavage entre autre.
Claude nous magasine un nouveau véhicule.
J’ai fait un accident avec la voiture juste avant de quitter pour la Nouvelle-Écosse. Un petit accident croyais-je, je roulais en bas de 30 km/heure. Les airbags ne se sont pas déployés. Mais il semble que la structure du véhicule soit atteinte et malgré les apparences, le coût de la réparation dépasse la valeur du véhicule. C’est ce qu’on appelle une perte totale. L’assurance rembourse le prix équivalent au véhicule de remplacement.
On est pas mal déçu car on aimait beaucoup notre Équinox qui avait 6 ans et près de a122,000 kilomètres.
On penche encore vers ce véhicule. La grosseur est parfaite. On verra cette semaine car on doit parler à notre vendeuse de St-Eustache Chevrolet anciennement Breton. Je fais affaire avec elle depuis plus de 20 ans. On choisit les produits GM car on a le rabais employé et aussi un rabais de retraité. On devrait économiser une couple de $1000.
La journée pluvieuse passe très vite. On termine ça avec un souper spaghetti et deux parties de crib que je remporte haut la main. Le score du voyage est maintenant 8 à 3 en faveur de Katie. Notre mascotte du crib la mouffette Skunk n’a pas travaillé fort depuis le début du voyage, une seule journée en faveur de Katie. Claude n’est pas trop content envers elle et lui fait savoir.



Jour 11 -16 juin 2024- Peggy’s Cove et Lunenberg
Le soleil est revenu pour le reste du voyage selon météomédia. Il nous reste les 3 régions suivantes: South Shore, Côtes acadiennes et Yarmouth ainsi que Baie de Fundi et vallée d’Annapolis.
On commence la journée par Peggy’s Cove.
Quel magnifique petit village à visiter à pied. Les roches et le phare valent le coup d’oeil et l’arrêt panoramique.
Nous y avons fait quelques achats d’artisanat encourageant ainsi la culture locale.














Nous continuons notre road trip du jour par un arrêt au Memorial du crash du vol 111 de Swissair. Il aurait sombré à 11 kilomètres de la rive dans les eaux de l’océan Atlantique le 2 septembre 1998 avec ses 229 passagers.



L’arrêt suivant est au restaurant Recardo’s une institution dans la région. Micheline et Hugo nous ont parlé des Donair, il nous fallait y goûter. On prend chacun le petit Donair. C’est un pain pita avec de la viande (boeuf haché épicé rappelant un peu la viande de saucisses italiennes piquantes) des tomates et des oignons en dés et de la sauce. La sauce à base de yogourt est légèrement sucrée. C’est bon au début mais la quantité de sauce tombe un peu sur le coeur à la fin.
Je sais que la prochaine fois je demanderai de la sauce à l’ail comme dans le shawarma qui, lui, est fait de poulet.
À reprendre assurément.
Arrêt photo à la plage de la Baie St. Margaret’s.
L’arrêt suivant est à la plage de Fox point and Mill Cove beach où l’eau est à 57 degrés Celsius.
En parlant à un local, il nous explique que l’eau devrait monter à 68 d’ici quelques semaines. Aussi, grâce au GulfStream il est fréquent qu’elle monte à 80 degrés. On se trempe les pieds et Claude jusqu’aux cuisses.
On arrête au deuxième memorial du vol swissair 111 dont on peut lire l’histoire ici:
On se rend à Lunenburg et on laisse le VR au bureau d’information touristique.
On descend en ville à pied pour visiter. On voit un morceau du mur de Berlin! C’est quand même une drôle de place pour voir ça!
On embarque sur le pont du BluenoseII. Les matelots à bord nous renseignent sur la vie de cette goélette.
Le mot goélette, autrefois épelé « goëlette » viendrait par analogie du mot goéland. Ce serait les Bretons qui auraient ainsi nommé cet élégant navire de pêche alors que le concept de sa voilure serait d’origine hollandaise et aurait pris naissance autour du 17e siècle. (Wikipédia)
Un équipage de 20 employés, dont 14 matelots et 6 officiers peut accueillir 67 passagers pour des croisières de 2 heures. Ils en font 2 par jour et quand le bateau est au quai on peut embarquer sur le pont supérieur. Aucun touriste ne couche à bord du Bluenose II. Les employés sont embauchés pour la période du 1 avril au 15 octobre.
Le lundi c’est le jour de maintenance ainsi aucune visite n’est possible et aucune croisière n’est planifiée.
Les officiers du bateau sont le Capitaine, le premier et le second officier, le cuisinier, le chef ingénieur et le maître d’équipage.
La saison du Bluenose est la suivante: du 1 avril au 31 mai c’est la maintenance de démarrage.
Ensuite, le bateau est prêt pour l’été. Les boiseries du pont sont absolument magnifiques. On croirait qu’elle sont vernies, mais c’est une huile, appliquée à tous les mois. Cette huile durcit au soleil. L’huile utilisée s’appelle le Deck Olje.
Durant les deux dernières semaines soit du 1 au 15 octobre de la saison la maintenance de fermeture est faite.
Le bateau passe l’hiver dans l’eau couvert d’une housse blanche comme la plupart des bateaux.
Le premier Bluenose a été construit en 1921 et a couler au large d’Haïti après avoir heurté des récifs en 1946. Ce bateau original est l’emblème des 10 sous canadiens depuis 1946.
Le Bluenose II construit en 1963 est la réplique parfaite du Bluenose perfect.
On finit la randonnée de Lunenburg en sirotant une bière sur la terrasse surplombant le port et on rentre au VR.








Nous allons au camping Little family juste en banlieu de Lunenburg.
On finit ça au crib et bien Claude est finalement sorti de sa léthargie. Il a non seulement gagné les deux parties du jours mais il a « skunké » de main de maître la meneuse du tournoi. Le score est rendu 8 à 6. Il remonte ce Claude.


